Estimation John Harrison Levee (1924-2017) – cote, prix et valeur aux enchères
John Harrison Levee, parfois orthographié John Harrison Leeve, est un peintre américain actif entre les Etats-Unis et la France. Son œuvre relève d’une abstraction rigoureuse qui a trouvé sa place sur le marché européen dès les années 1950. Cette page présente une synthèse factuelle pour comprendre sa cote, ses résultats et les repères utiles avant une estimation gratuite avec Fabien Robaldo.
Les informations ci-dessous sont structurées par périodes et typologies d’œuvres afin de situer la valeur de vos pièces et de replacer les adjudications récentes dans leur contexte.
| Domaines artistiques | Prix / Valeur / Cote |
|---|---|
| Peintures sur toile | Environ 4 200 € à 6 800 € observés en ventes publiques |
| Œuvres sur papier – gouaches, aquarelles, techniques mixtes | Environ 1 800 € à 1 800 € observés en ventes publiques |
Biographie factuelle
Né à Los Angeles en 1924 et décédé à Paris en 2017, John Harrison Levee s’installe en France à la fin des années 1940. Il expose tôt à Paris et poursuit une carrière internationale entre Paris, New York et Los Angeles. Son travail est remarqué dans des galeries françaises et américaines, et figure dans plusieurs collections publiques et privées. La chronologie artistique montre une production continue des années 1950 aux années 2000, avec un pic de créativité et d’expositions dans les décennies 1950-1960.
Sa trajectoire associe un ancrage parisien et des échanges constants avec la scène américaine d’après-guerre. Cette double inscription explique la présence régulière de ses œuvres sur les marchés français, américain et britannique.
Style de l’artiste
Levee développe une abstraction construite, où les champs colorés, les superpositions et les ruptures de rythmes organisent la surface. Le vocabulaire reste non figuratif, avec une attention portée à la structure et à l’équilibre des plans. Les œuvres privilégient un espace frontal clair, sans effets illusionnistes, et un geste mesuré au service de la composition.
La période des années 1950 concentre des huiles sur toile au format souvent substantiel. À partir des années 1960, certaines séries font appel à des procédés plus nets et segmentés. Sur le long terme, l’artiste alterne toiles et papiers, avec une place notable donnée aux gouaches et aux techniques mixtes où le collage peut intervenir de manière ponctuelle.
Techniques, matériaux, périodes
Années 1950 – huiles sur toile. Formats moyens à grands, composition abstraite, champs colorés structurés. Cette période concentre de nombreuses adjudications significatives, avec une valeur soutenue pour les toiles bien conservées et documentées.
Années 1960 – huiles et acryliques sur toile, parfois adjonction de sable ou de reliefs légers. La recherche reste abstraite et organisée, avec une inscription historique forte dans la peinture d’après-guerre. Les titres mensuels et datations serrées facilitent la lecture chronologique.
Années 1970-2000 – acryliques, techniques mixtes, collages sur toile, carton ou papier. Ces décennies montrent une continuité d’exploration des rapports surface-couleur, avec un corpus sur papier abondant et des formats variables. Les œuvres tardives, bien référencées, trouvent preneur à des niveaux cohérents avec la cote de l’artiste, en deçà des toiles des années 1950-1960.
Analyse du marché – typologies, cote, valeur, facteurs déterminants
Typologies d’œuvres. Le marché distingue clairement peintures sur toile et œuvres sur papier. Les toiles des années 1950, signées, datées, de format moyen à grand, forment le cœur de la cote. Les œuvres sur papier proposent un accès plus abordable, avec des adjudications resserrées sur une fourchette stable. Les techniques mixtes sur carton ou papier contrecollé s’inscrivent entre ces deux pôles selon le format et l’état.
Cote et fourchettes observées. Les toiles des années 1950-1960 dominent, avec des prix de plusieurs milliers d’euros selon format, provenance et documentation. Les papiers se concentrent autour du milieu de fourchette, avec des pics sur des pièces de la fin des années 1950 bien référencées. La dispersion internationale reste régulière, mais la France concentre une part notable des adjudications publiées.
Facteurs de valeur. Période d’exécution, format, état matériel, lisibilité de la signature et de la date, provenance, mention au catalogue raisonné et expositions documentées. Les œuvres repérées au catalogue raisonné en ligne et les sujets datés des années 1950 obtiennent des résultats plus élevés. L’équilibre compositionnel, la qualité de surface et l’absence d’interventions ultérieures sont examinés par les acheteurs.
Dynamique récente. Les adjudications confirment une base solide pour les toiles historiques et un marché fluide pour les gouaches. Les variations restent surtout liées au format et à la documentation. Globalement, la valeur est stable, avec des pointes lorsque réapparaissent des toiles de référence bien conservées et précisément datées de la fin des années 1950.
Analyse technique de la thématique – matériaux, périodes, écoles, caractéristiques
Matériaux. Huiles et acryliques sur toile constituent le noyau. Les papiers utilisent gouache, aquarelle, encre et collages. Quelques œuvres mêlent sable, matières ou reliefs légers. Les supports sont standards pour l’abstraction d’après-guerre et permettent une comparaison aisée avec des peintres actifs en France à la même époque.
Périodes. Les années 1950 correspondent à une phase décisive de mise en place du langage abstrait de Levee. Les années 1960 confirment une écriture solide et identifiable. La suite de carrière maintient ces principes avec des adaptations techniques et des supports variés, notamment sur papier.
Écoles et environnement. Levee s’inscrit dans l’abstraction d’après-guerre, entre scène américaine et milieu parisien. Les interlocutions avec les galeries françaises et américaines favorisent la diffusion des œuvres et expliquent la présence régulière d’exemples anciens et récents en salles de ventes.
Caractéristiques. Composition organisée, champs colorés structurés, superpositions mesurées. Les titres datés facilitent l’indexation par année. La signature est généralement claire. Les formats moyens et grands des années 1950-1960 portent la valeur la plus élevée dans les adjudications publiées.
Marché des enchères – résultats notables
Les adjudications ci-dessous illustrent des niveaux de prix par typologies et périodes, avec mention de la maison de vente, de la date, du numéro de lot et du prix en euros.
- MILLON, 18 juin 2018, lot 64, “Sans titre, 1955” (huile sur toile). Adjugé 6 800 €.
- Aguttes, 28 février 2008, lot 147, “Composition, 1953” (huile sur toile). Adjugé 4 200 €.
- MILLON, 12 juin 2019, lot 17, “April II, 1964” (huile sur toile). Adjugé 1 800 €.
- MILLON, 8 décembre 2025, lot 24, “Composition n°24, 1957” (gouache sur papier). Adjugé 1 800 €.
Ces résultats confirment une hiérarchie claire entre toiles des années 1950-1960 et œuvres sur papier, avec des fourchettes cohérentes pour l’artiste en France.
Conclusion
Si vous possédez une toile ou un papier de John Harrison Levee et souhaitez connaître sa valeur, sollicitez une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo. Une étude précise de la période, du format, de la technique et des références permettra d’établir une fourchette de prix réaliste et conforme aux adjudications publiées.
FAQ
Qui est John Harrison Levee et quelle est sa période d’activité principale ?
Peintre américain né en 1924 à Los Angeles et décédé en 2017 à Paris. Sa période la plus recherchée couvre les années 1950-1960.
Quelles techniques utilise-t-il le plus souvent ?
Huiles sur toile pour les pièces majeures, et œuvres sur papier à la gouache, aquarelle ou techniques mixtes pour un corpus abondant.
Quelles périodes concentrent les meilleurs résultats ?
Les années 1950 et le début des années 1960, avec des toiles signées et datées, de formats moyens à grands.
Les œuvres sur papier ont-elles une cote différente des toiles ?
Oui. Les papiers se vendent généralement moins que les toiles, avec des adjudications resserrées autour de fourchettes stables.
Quels facteurs influencent la valeur d’une œuvre de Levee ?
Période, format, état, signature, provenance, références au catalogue raisonné, et éventuelles expositions documentées.
Un format plus grand entraîne-t-il toujours un prix plus élevé ?
Pas systématiquement, mais à qualité égale, un grand format des années 1950-1960 est souvent mieux valorisé.
Les collages et techniques mixtes sont-ils recherchés ?
Ils trouvent leur public, surtout lorsqu’ils sont bien datés et référencés. Leur prix se situe entre papiers et toiles selon le format.
Une œuvre datée et titrée est-elle un avantage ?
Oui. Les titres et dates renforcent la traçabilité et facilitent la comparaison aux adjudications publiées.
Quelle fourchette de prix pour une toile des années 1950 ?
Plusieurs milliers d’euros selon format et documentation. Des adjudications publiées montrent une amplitude à affiner au cas par cas.
Quelle fourchette de prix pour une gouache des années 1950-1960 ?
Généralement autour de quelques milliers d’euros au maximum pour les pièces bien référencées, avec des variations liées au format.
Le marché français est-il pertinent pour Levee ?
Oui. De nombreuses ventes se tiennent en France, avec une visibilité régulière et des résultats documentés.
Comment obtenir une estimation gratuite et rapide ?
Transmettez les informations essentielles de l’œuvre à Fabien Robaldo pour une estimation gratuite et confidentielle.