Estimation Nyaba Léon Ouédraogo (1978)
Ce contenu présente une analyse claire et factuelle pour comprendre la cote de Nyaba Léon Ouédraogo, photographe burkinabé né en 1978. Vous y trouverez des repères biographiques, les caractéristiques objectives de son travail, ses techniques et périodes, ainsi qu’une lecture du marché basée sur des résultats d’enchères documentés. L’objectif est d’aider à situer la valeur de ses photographies et d’orienter toute démarche d’estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo.
| Domaines artistiques | Prix / Valeur / Cote |
|---|---|
| Photographie | Fourchette observée en ventes publiques pour tirages signés de séries reconnues: 3 900 € – 5 070 € |
Biographie factuelle
Nyaba Léon Ouédraogo est né en 1978 au Burkina Faso. Il vit et travaille entre l’Afrique de l’Ouest et Paris. Son parcours s’affirme au début des années 2000 avec une pratique photographique tournée vers l’observation sociale et documentaire. Plusieurs présentations institutionnelles jalonnent sa carrière, notamment au sein d’initiatives et fondations dédiées à l’art africain contemporain. Il a été finaliste du Prix Pictet en 2010 et lauréat d’un prix de l’Union européenne aux Rencontres de Bamako. Il a par ailleurs bénéficié d’une résidence Photoquai au Musée du quai Branly en 2013.
Il est cofondateur, avec Christophe Person, de la Biennale internationale de sculpture de Ouagadougou, dite BISO, créée en 2019. Ce rôle l’inscrit au croisement des scènes artistiques ouest-africaines et européennes, et explique une diffusion régulière de son travail dans des galeries et expositions collectives.
Style de l’artiste
L’approche de Nyaba Léon Ouédraogo relève d’un vocabulaire documentaire et d’une construction d’images qui s’intéressent aux réalités sociales contemporaines. Les sujets sont traités avec une distance factuelle et une mise en forme contrôlée. La figure humaine est souvent présente, de même que l’environnement immédiat des scènes. L’ensemble repose sur des séries structurées autour d’un thème clairement identifié.
Le traitement reste constant d’un projet à l’autre: travail de séries, logique de narration, tirages limités, formats récurrents. L’intention n’est pas de développer un effet spectaculaire, mais de rendre lisibles des situations, des gestes et des contextes. Cette constance facilite la lecture de la valeur par série et par format.
Techniques, matériaux, périodes
Techniques et supports
L’artiste utilise couramment des tirages jet d’encre pigmentaire sur papier fine art baryté, parfois imprimés sur papier William Turner Hahnemühle, avec édition limitée. Les montages sur dibond ou aluminium apparaissent selon les séries et les expositions. Les tirages sont généralement signés; les éditions peuvent être de 1/5 à 1/7 selon les projets, avec épreuves d’artiste éventuelles.
Périodes et séries repères
Plusieurs séries structurent sa production. On retrouve notamment “Les fantômes du fleuve Congo” (vers 2013) et “L’enfer du cuivre” (vers 2008-2011), ainsi que des ensembles plus récents produits entre 2019 et 2022. Chaque série présente des cohérences de format, de papier et d’édition, ce qui permet une comparaison d’une œuvre à l’autre dans l’évaluation.
Analyse du marché: typologies, cote, valeur, facteurs déterminants
Typologies rencontrées en ventes
Les enchères portent principalement sur des tirages pigmentaires signés issus des séries phares. Les formats usuels observés sont proches de 50 x 70 cm et 60 x 90 cm. Les éditions limitées à 5 exemplaires reviennent fréquemment. Certaines œuvres sont proposées avec certificat de l’artiste, ce qui renforce la traçabilité.
Cote et fourchettes de prix
Les adjudications documentées indiquent une valeur de marché qui se concentre autour de quelques milliers d’euros pour un exemplaire d’édition standard, avec une dispersion liée au format, à la série et à la qualité de présentation. Une fourchette de 3 900 € à 5 070 € est observée sur des tirages emblématiques en ventes publiques récentes ou documentées pour cet artiste. Cette zone donne un repère utile pour des œuvres comparables en format, série et état d’édition.
Facteurs déterminants de la valeur
Plusieurs paramètres influent sur la valeur finale. L’appartenance à une série reconnue comme “Les fantômes du fleuve Congo” ou “L’enfer du cuivre” soutient la demande. Le format supérieur tend à valoriser l’œuvre à condition de rester dans les standards de qualité d’impression et de montage. Le rang d’édition et la présence d’un certificat signent l’authenticité et la rareté. L’exacte datation du fichier et du tirage, la cohérence des provenances, et l’inscription de l’œuvre dans un parcours d’expositions renforcent la lisibilité de la cote. Enfin, la visibilité de l’artiste dans les expositions et publications actualise la perception de sa valeur marchande.
Analyse technique de la thématique: matériaux, périodes, écoles, caractéristiques
La thématique “Estimation Nyaba Léon Ouédraogo” se rattache à la photographie contemporaine d’Afrique de l’Ouest, avec un usage récurrent du jet d’encre pigmentaire sur papiers fine art haut de gamme. Les papiers barytés et William Turner Hahnemühle sont fréquents. Les périodes clés s’étalent de la fin des années 2000 aux années 2020, avec une continuité de pratique et d’édition.
Les caractéristiques techniques attendues sont une impression pigmentaire soignée, des formats moyens à grands, des éditions brèves et une signature claire. L’adossement à des expositions et institutions renforce l’intérêt documentaire et artistique de l’ensemble. L’inscription de l’artiste dans des réseaux professionnels liés aux scènes africaines et européennes contribue à la stabilité de la reconnaissance.
Marché des enchères
Exemples d’adjudications documentées, avec maison de vente, date, lot et prix de vente TTC ou prix affiché par l’organisateur. Les titres d’œuvres sont mentionnés lorsque fournis publiquement.
- Piasa, Paris, 29 novembre 2017, lot 147, “Série: Les fantômes du fleuve Congo” – adjugé 5 070 €.
- Piasa, Paris, 29 novembre 2017, lot 149, “Sublime fantasy” – adjugé 3 900 €.
Conclusion
Le marché de Nyaba Léon Ouédraogo présente une base documentaire claire, structurée par des séries identifiables, des tirages pigmentaires en éditions limitées et des formats homogènes. Les résultats d’enchères accessibles confirment une valeur qui s’établit autour de quelques milliers d’euros pour les pièces emblématiques en bon format et en bonne provenance. Pour situer précisément la valeur de votre photographie et obtenir une estimation gratuite, contactez Fabien Robaldo. Une analyse au cas par cas, tenant compte de la série, du format, de l’édition, des documents et du parcours d’exposition, permettra d’affiner la fourchette et la stratégie.
FAQ
Qui est Nyaba Léon Ouédraogo (1978) ?
Photographe burkinabé né en 1978, actif entre l’Afrique de l’Ouest et Paris, reconnu pour des séries documentaires contemporaines en tirages pigmentaires.
Quelles séries sont les plus recherchées en ventes publiques ?
Les séries “Les fantômes du fleuve Congo” et “L’enfer du cuivre” sont régulièrement citées et soutiennent la demande.
Quels formats reviennent le plus souvent aux enchères ?
Des formats autour de 50 x 70 cm et 60 x 90 cm, en tirages pigmentaires sur papiers fine art, avec montages éventuels sur dibond ou aluminium.
Quelle fourchette de prix observer pour un tirage signé en édition limitée ?
Sur la base des adjudications documentées, un repère utile se situe autour de 3 900 € à 5 070 € selon la série, le format et l’édition.
Le rang d’édition influence-t-il la valeur ?
Oui. Une édition courte et un rang d’épreuve attractif peuvent soutenir la valeur, à condition d’un état et d’une provenance cohérents.
Le certificat d’authenticité est-il important ?
Oui. Il confirme l’édition, la signature et l’origine du tirage, et facilite l’estimation gratuite et la revente.
Comment la série impacte-t-elle la cote ?
Les séries identifiées, documentées et exposées renforcent la lisibilité de la valeur et la confiance des acheteurs.
Que regarder pour comparer deux tirages d’une même image ?
Le format, le papier, l’année du tirage, le montage, le rang d’édition, la signature et la documentation jointe.
Les expositions et publications jouent-elles sur la valeur ?
Oui. Une visibilité régulière en institutions et catalogues soutient la perception de la valeur et la demande.
Peut-on trouver des tirages hors des fourchettes citées ?
Oui. Selon la rareté, le format, l’édition et le contexte de vente, des écarts sont possibles.
Comment obtenir une estimation fiable de ma photographie ?
Fournissez des images précises, les dimensions, la technique, le rang d’édition, la signature et les documents. Demandez une estimation gratuite à Fabien Robaldo.
Pourquoi faire appel à Fabien Robaldo ?
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