Estimation des œuvres de John Harrison Leeve

Portrait de Fabien Robaldo, expertise partout en France

Estimation des œuvres de John Harrison Levee

Ce guide présente un panorama clair et opérationnel pour comprendre la valeur des œuvres de John Harrison Levee, peintre américain actif à Paris après 1949. Il s’adresse aux collectionneurs, héritiers et professionnels souhaitant une lecture structurée du marché et des critères essentiels d’estimation.

Le bureau d’expertise de Fabien Robaldo accompagne l’étude des pièces attribuées à l’artiste, qu’il s’agisse de peintures, d’œuvres sur papier ou d’éditions, et propose une estimation gratuite afin d’éclairer vos décisions.

Introduction

John Harrison Levee 1924-2017 est un peintre américain associé à l’expressionnisme abstrait et à la scène parisienne d’après-guerre. Il s’installe à Paris en 1949, se forme notamment à l’Académie Julian et expose dans des galeries en Europe et aux États-Unis. Ses œuvres entrent dans des collections institutionnelles de premier plan, ce qui soutient l’intérêt durable des collectionneurs.

On rencontre différentes graphies de son nom. La forme de référence est John Harrison Levee. En français, on lit parfois Levée. La variante “Leeve” apparaît ponctuellement mais ne correspond pas à l’usage retenu dans les catalogues et les ventes publiques.

 

Définition et description générale

Les œuvres de John Harrison Levee se situent au croisement de l’abstraction gestuelle et de recherches plus structurées menées au début des années 1960. Le corpus comprend de grandes huiles sur toile des années 1950 et 1960, des compositions géométriques de la décennie 1960, des gouaches, collages et techniques mixtes, ainsi qu’un ensemble d’éditions et d’estampes.

L’artiste développe une production régulière sur papier, importante pour la lecture de sa carrière. Les œuvres tardives montrent la continuité de son vocabulaire abstrait avec un usage étendu des techniques mixtes. La variété des supports et des formats entraîne des niveaux de prix contrastés, du segment accessible des œuvres sur papier aux toiles majeures très recherchées.

 

Typologies, matériaux, périodes, styles

 

Peintures des années 1950 et premières années 1960

Les toiles de la fin des années 1950 au tout début des années 1960 constituent le cœur de la demande. On y observe une abstraction gestuelle énergique, sur des formats moyens à monumentaux. La signature et la date figurent souvent en coin. Ces œuvres structurent la cote historique de l’artiste et alimentent les adjudications les plus élevées à l’international.

 

Phase géométrique du début des années 1960

Au début des années 1960, Levee explore des compositions plus construites. Cette période dite géométrique présente des surfaces plus planes et des structures plus nettes. Elle intéresse un public de connaisseurs qui apprécie ce chapitre comme un jalon spécifique de sa trajectoire.

 

Œuvres sur papier et techniques mixtes

Le corpus sur papier comprend gouaches, encres, collages et techniques mixtes. Les années 1950 fournissent des pièces fondatrices, souvent recherchées dans les formats significatifs. Les décennies ultérieures offrent un segment plus accessible, utile pour entrer dans l’œuvre avec des budgets maîtrisés.

 

Éditions et multiples

Les lithographies et sérigraphies signées et numérotées constituent une porte d’entrée complémentaire. Les prix se positionnent généralement en dessous des œuvres uniques sur papier, avec des écarts sensibles selon le tirage, la période et le sujet.

 

Facteurs simples influençant la valeur

Période et contexte de création : Les toiles de la fin des années 1950 et du tout début des années 1960 concentrent l’essentiel de la demande. Les œuvres postérieures peuvent afficher des niveaux différents selon leur intérêt et leur format.

Médium et unicité : Les huiles sur toile se situent au sommet de l’échelle de valeur. Les techniques mixtes sur toile ou panneau suivent. Les œuvres sur papier occupent un registre intermédiaire. Les éditions et multiples se positionnent en entrée de gamme.

Dimensions : À qualité comparable, les grands formats entraînent généralement des adjudications plus élevées, car ils répondent à la typologie la plus recherchée chez Levee.

Provenance et documentation : Une provenance claire, une mention d’exposition ou une publication renforcent l’intérêt. L’inscription au catalogue raisonné en ligne de l’artiste, lorsqu’elle est disponible, facilite la lecture du dossier.

Titres, séries et datations : Les œuvres titrées par mois et année ou par numérotation de séries, fréquentes chez Levee, permettent d’identifier rapidement les périodes fortes. Cela contribue à la lisibilité de la pièce et à sa valeur.

Marché récent : La comparaison avec des adjudications proches par période, médium et format reste déterminante. Les résultats publiés en France et à l’international servent de repères pour positionner une œuvre dans une fourchette cohérente.

 

Marché de l’art, demande, cote, valeur

Le marché de John Harrison Levee est actif en France et aux États-Unis, avec une présence régulière en ventes publiques et un intérêt constant des collectionneurs de l’abstraction d’après-guerre. La demande cible surtout les toiles de la fin des années 1950 et du début des années 1960, qui constituent la colonne vertébrale de la cote.

Les fourchettes observées se structurent de la manière suivante. Les éditions signées et numérotées se situent en général dans une tranche très accessible. Les œuvres sur papier récentes se placent de quelques centaines à un faible millier d’euros. Les œuvres sur papier des années 1950 peuvent atteindre des niveaux supérieurs selon format et importance. Les techniques mixtes et collages significatifs couvrent une plage élargie, de l’entrée de gamme aux milliers d’euros pour des pièces abouties. Les huiles sur toile postérieures aux années 1960 varient selon format et intérêt du motif. Les huiles majeures de la fin des années 1950 au début des années 1960 constituent le sommet de l’échelle et peuvent franchir des seuils élevés à l’international.

En synthèse, la valeur d’une œuvre de Levee dépend d’abord de la période, du médium et du format, puis de la documentation disponible. Les repères récents publiés en salle permettent de positionner de manière argumentée une œuvre donnée.

 

Résultats de ventes vérifiés

Sélection de trois résultats récents et documentés, utiles comme points de comparaison pour des typologies et périodes différentes.

  • Beaussant Lefèvre, Paris, 7 novembre 2017, Drouot, lot 123, “July I”, 1966, technique mixte sur toile, 192 x 182 cm, adjugé 13 200 €.
  • Cote Basque Enchères, Saint-Jean-de-Luz, 8 novembre 2014, lot 124, “January #1”, 1971, acrylique sur toile, adjugé 2 900 €.
  • Maison Verneuil, Paris, 10 novembre 2022, lot 40, “Untitled”, 2005, technique mixte sur papier, résultat 291 € frais inclus.

 

Ces références illustrent l’écart de prix entre une grande toile des années 1960, une toile postérieure et une œuvre sur papier tardive. Pour une vision actualisée et adaptée à votre pièce, privilégiez une estimation gratuite menée sur dossier complet.

 

Conclusion

John Harrison Levee présente un marché lisible, alimenté par des adjudications régulières et des repères clairs selon la période et le médium. Les grandes toiles de la fin des années 1950 au début des années 1960 soutiennent la cote, tandis que les œuvres sur papier et les techniques mixtes constituent des segments dynamiques et accessibles.

Pour connaître la valeur de votre œuvre et situer précisément son potentiel, sollicitez une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo. L’analyse s’appuie sur les résultats comparables, la période de création et les éléments documentaires associés à votre pièce.

 

FAQ

Qui est John Harrison Levee et comment orthographier correctement son nom ?

John Harrison Levee 1924-2017 est un peintre américain actif à Paris. La forme usuelle est “Levee”. En français, on rencontre parfois “Levée”. La variante “Leeve” n’est pas retenue par les catalogues.

Quelles périodes sont les plus recherchées pour l’estimation ?

La fin des années 1950 et le début des années 1960 concentrent la demande pour les huiles sur toile. Les œuvres de cette période forment le socle de la cote.

Les œuvres sur papier ont-elles un marché actif ?

Oui. Les gouaches, encres et collages sont régulièrement proposés. Les prix varient selon la date, le format et l’importance de la composition.

Les éditions signées ont-elles une valeur significative ?

Les lithographies et sérigraphies signées et numérotées constituent une entrée de gamme. Leur prix dépend du tirage, de la période et de l’état d’impression.

La taille de l’œuvre influe-t-elle sur la valeur ?

À caractéristiques comparables, un grand format sur toile entraîne souvent une valorisation plus élevée qu’un format réduit ou une œuvre sur papier.

La provenance et la documentation jouent-elles un rôle ?

Oui. Une provenance claire, la mention d’expositions ou une publication renforcent l’intérêt. L’inscription au catalogue raisonné en ligne de l’artiste est un plus.

Comment situer une toile tardive par rapport aux années 1950-1960 ?

Les toiles tardives se valorisent selon leur format, leur qualité et leur documentation. Elles se positionnent en général en dessous des œuvres majeures de la fin des années 1950-début 1960.

Quels documents fournir pour une estimation ?

Des photos recto-verso en bonne définition, dimensions exactes, technique, titre et date s’ils figurent, toute information de provenance et de publication. Cela permet une estimation gratuite plus précise.

Peut-on relier le prix d’une œuvre à son titre de série ?

Les titres mensuels et la numérotation aident à situer la période. Ils facilitent la comparaison avec des ventes déjà publiées.

Où se concentre le marché de Levee ?

Le marché est actif en France et aux États-Unis, avec des adjudications régulières et des repères publics utiles pour l’évaluation.

Quel est le délai habituel pour obtenir une estimation ?

Après réception des informations complètes, une première réponse intervient généralement rapidement. Contactez Fabien Robaldo pour une estimation gratuite.

Pourquoi faire appel à un expert pour situer la valeur ?

Un expert confronte la pièce à des ventes comparables, vérifie la période et la documentation et propose une fourchette cohérente avec le marché.

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