Valeur des tableaux de John Harrison Levee

Portrait de Fabien Robaldo, expertise partout en France

Valeur des tableaux de John Harrison Levee

John Harrison Levee, parfois orthographié John Harrison Leeve par erreur, est un peintre américain actif en France dès 1949. Cet article présente un état des lieux factuel de la cote et de la valeur de ses tableaux, les typologies rencontrées, les facteurs simples qui influencent les prix et des résultats de ventes récents et vérifiés. L’objectif est d’offrir une lecture claire, orientée marché, utile aux propriétaires et aux héritiers souhaitant situer une œuvre de Levee avant une estimation gratuite auprès de spécialistes.

Introduction

Levee s’inscrit dans l’histoire de l’abstraction d’après-guerre entre Paris et New York. Sa production couvre plus de six décennies, des huiles gestuelles des années 1950 aux compositions géométriques des années 1970, jusqu’aux techniques mixtes et collages à partir des années 1980. Cette amplitude chronologique et stylistique se retrouve dans la dispersion des prix observés aux enchères, des œuvres sur papier abordables aux grands formats de référence pouvant atteindre des montants élevés.

Le marché de Levee est principalement porté par la période 1955-1962, très recherchée par les collectionneurs de l’abstraction d’après-guerre. Les formats, les matériaux et la présence d’un historique documenté ont un effet direct sur la valeur. Les sections suivantes détaillent ces paramètres de manière factuelle, suivies d’une sélection de résultats de ventes en euros.

 

Définition et description générale de la thématique

Levee est identifié comme un peintre abstrait américain établi à Paris, rattaché aux courants informel et expressionniste abstrait dans les années 1950, puis à une abstraction plus structurée à partir des années 1960. Les titres d’œuvres font souvent référence aux mois de l’année et à une numérotation interne, par exemple “January II” ou “March II”, assortis d’une date.

Les supports rencontrés sont l’huile et l’acrylique sur toile, ainsi que des gouaches, pastels, encres et techniques mixtes sur papier ou carton. Les formats varient fortement, du petit papier de moins de 40 cm au grand châssis supérieur à 150 cm. Les signatures sont généralement “Levee” avec date, et de nombreux tableaux portent au dos un titre, une date et parfois des annotations de galerie.

 

Typologies, matériaux, périodes, styles

 

Années 1950: huiles gestuelles et matière

La seconde moitié des années 1950 concentre des huiles sur toile de format moyen à monumental, à dominante gestuelle. Ces œuvres constituent un cœur de marché. Certaines toiles incorporent des charges simples comme le sable, toujours dans une recherche de texture. Cette décennie représente fréquemment la pointe de valeur pour l’artiste.

 

Années 1960: abstraction structurée et grands formats

Au début des années 1960, Levee maintient des formats ambitieux et une abstraction organisée. Les toiles autour de 1959-1962, souvent titrées par mois et numéros, sont prisées lorsque les dimensions dépassent 130 cm dans un sens. On rencontre aussi des œuvres sur papier de belle qualité, plus accessibles mais bien recherchées quand elles sont datées et référencées.

 

Années 1970: tendance géométrique

Dans les années 1970, l’artiste explore une abstraction géométrique et des structures “hard edge”. Les tableaux de cette période se situent généralement en dessous des sommets des années 1950-1960, mais les grands formats aboutis, bien documentés et conservés dans une provenance cohérente, trouvent leur public et soutiennent correctement la valeur.

 

Années 1980-2000: techniques mixtes et collages

La fin de carrière de Levee voit un usage régulier des techniques mixtes sur carton, l’acrylique, le collage et le papier. Ces œuvres, souvent de dimensions plus modestes, constituent une porte d’entrée économique dans le marché de l’artiste. Elles se négocient en deçà des grandes huiles historiques, avec une hiérarchie de prix corrélée au format et à la qualité d’exécution.

 

Facteurs simples influençant la valeur

  • Période et style : Les huiles des années 1955-1962 dominent la cote. À qualité comparable, la période 1959-1961 et les très grands formats affichent les niveaux de valeur les plus élevés.
  • Format : Les toiles de plus de 150 cm de hauteur ou de largeur bénéficient d’une prime. Les œuvres sur papier, plus petites, se situent sur des niveaux inférieurs, à nuancer selon l’intérêt graphique et la date.
  • Support et technique : L’huile sur toile est le support phare. L’acrylique sur toile conserve une bonne liquidité pour les œuvres abouties. Les gouaches, encres et techniques mixtes sur papier ou carton sont plus abordables et permettent d’entrer sur le marché à moindre coût.
  • Documentations et références : La présence d’un titre d’époque au dos, de dates lisibles, d’étiquettes de galerie, d’expositions ou d’une mention au Catalogue Raisonné en ligne de John Harrison Levee contribue positivement à la valeur. Les références CRJL sont fréquemment indiquées par les maisons de ventes.
  • Provenance : Les œuvres passées par des collections reconnues ou par des galeries historiques peuvent susciter une demande accrue. La cohérence de la provenance et l’historique des expositions renforcent la confiance des acheteurs.

 

Marché de l’art: demande, cote, valeur

La demande pour Levee est internationale, avec un noyau dynamique en France. Le cœur des adjudications concerne les œuvres sur toile des années 1950 et 1960. Les formats muséaux peuvent susciter des compétitions soutenues. À l’inverse, les œuvres sur papier, lithographies et techniques mixtes récentes se négocient dans une fourchette plus accessible, assurant un renouvellement régulier des acheteurs.

La cote s’organise donc en paliers: en haut de marché, les grandes huiles des années 1959-1961; au milieu, les toiles de format moyen des années 1950-1960 et certaines compositions géométriques des années 1970; enfin, à l’entrée, les œuvres sur papier et collages des années 1980-2000. La lisibilité des inscriptions, la présence d’un titre daté et une référence CRJL contribuent à la liquidité et à la valeur.

Les prix observés en euros montrent une diversité selon support et format. Des toiles historiques de grand format ont déjà franchi des seuils élevés dans des ventes internationales, tandis que des œuvres sur papier récentes se situent sur des niveaux bien plus modérés. Ce gradient permet d’ajuster l’attente de valeur à la nature précise du tableau étudié.

 

Résultats de ventes vérifiés (3 à 4 exemples)

Sélection d’adjudications en euros, avec maison, date, lot et titre lorsque mentionné. Les montants indiqués correspondent aux informations publiées par les opérateurs ou plateformes référencées.

  • MILLON, Paris, 18 juin 2018, lot 64, “Sans titre”, 1955, huile sur toile, adjugé 6 800 €.

  • SVV Ruellan, Vannes, 23 août 2025, lot 60, “January II” 58, huile sur toile 164 x 133 cm, adjugé 25 500 € marteau.

  • PBA Auctions, Paris, 21 juin 2017, vente “Art moderne & contemporain”, lot 38, “Sans titre”, 1964, acrylique sur papier, résultat 1 546 € frais inclus.

  • Côte Basque Enchères, Saint-Jean-de-Luz, 8 novembre 2014, lot 124, “January #1”, 1971, acrylique sur toile, adjugé 2 900 €.

 

Conclusion: obtenir une estimation gratuite avec Fabien Robaldo

Pour situer la valeur d’un tableau de John Harrison Levee, il est nécessaire d’identifier précisément la période, le support, le format, le titre et la documentation associée. Les œuvres des années 1955-1962, surtout en grand format et sur toile, concentrent les niveaux élevés. Les compositions géométriques des années 1970 et les techniques mixtes plus tardives se positionnent à des prix distincts, en cohérence avec la demande.

Vous souhaitez connaître la valeur de votre tableau de John Harrison Levee, ou vérifier la place d’une œuvre dans sa chronologie et sa cote actuelle sur le marché français et international? Contactez Fabien Robaldo pour une estimation gratuite et confidentielle. Une réponse rapide permet d’orienter les décisions patrimoniales et d’inscrire l’œuvre dans des références claires et vérifiables.

 

FAQ

Comment s’orthographie correctement le nom de l’artiste ?

John Harrison Levee est l’orthographe de référence. On rencontre parfois “John Harrison Leeve” par erreur, y compris dans certaines bases. Les catalogues et notices récentes retiennent “Levee”.

Quelles périodes sont les plus recherchées pour la valeur des toiles ?

Les années 1955-1962 sont dominantes pour les huiles sur toile, en particulier les grands formats titrés et datés avec un historique documenté.

Les œuvres sur papier de Levee ont-elles un marché actif ?

Oui. Les gouaches, encres et acryliques sur papier se vendent régulièrement avec des prix plus accessibles que les toiles, selon la date, la qualité et le format.

Les titres comme “January II” ou “March II” influencent-ils la valeur ?

Ces titres datés et numérotés facilitent l’identification d’une œuvre dans la chronologie et peuvent soutenir la valeur grâce à une meilleure lisibilité pour l’acheteur.

Quel rôle joue le format dans la valeur ?

Le grand format est un moteur de prix. Les toiles dépassant environ 150 cm d’un côté se positionnent plus haut, toutes choses égales par ailleurs.

Les techniques mixtes et collages de la fin de carrière se vendent-elles bien ?

Elles trouvent leur public à des niveaux de prix inférieurs aux grandes huiles historiques, avec une hiérarchie logique selon le format et la qualité.

Un passage en galerie historique ou en exposition influence-t-il le prix ?

Une provenance ou exposition de référence renforce l’attractivité et peut soutenir la valeur via une meilleure traçabilité.

Que signifie une référence CRJL dans une notice de vente ?

CRJL renvoie au Catalogue Raisonné en ligne de John Harrison Levee. La présence d’une référence CRJL contribue à la documentation d’une œuvre.

Les lithographies de Levee ont-elles une valeur significative ?

Les multiples se situent à des niveaux de prix inférieurs aux œuvres uniques. Les séries complètes et les tirages signés et numérotés sont mieux recherchés.

Un tableau signé “Levee” sans titre au dos peut-il bien se vendre ?

Oui, mais un titre et une date au revers facilitent l’identification et peuvent améliorer la liquidité.

Où observe-t-on le plus de ventes de Levee ?

Le marché est actif en France avec des ventes régulières à Paris et en régions. Des résultats importants existent aussi à l’international.

Comment obtenir une estimation gratuite pour un tableau de Levee ?

Transmettez des photos, dimensions, inscriptions et toute information de provenance pour une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo.

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