Estimation des œuvres de Marcel François Leprin
Cet article présente une synthèse claire et factuelle pour comprendre le positionnement de marché des œuvres de Marcel François Leprin et les critères simples qui influencent leur valeur. Il s’adresse aux collectionneurs, héritiers et institutions souhaitant situer un tableau, un dessin ou une œuvre graphique de l’artiste avant une démarche d’estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo.
Peintre actif entre 1910 et 1933, Marcel François Leprin est surtout associé à Montmartre. Ses sujets de prédilection sont les vues urbaines de la Butte, les églises, les places animées, mais aussi des scènes provinciales et quelques compositions de tauromachie. Sa production, centrée sur la décennie 1921-1933 à Paris, alimente aujourd’hui un marché régulier dans les ventes publiques françaises.
Définition et description générale
Marcel François Leprin, 1891-1933, est un peintre français rattaché à l’imaginaire montmartrois du premier XXe siècle. Il s’installe à Paris au début des années 1920 et participe à l’essor d’une iconographie urbaine faite de rues en pente, d’édifices religieux, de cafés et de places. Ses œuvres, majoritairement des huiles, se rencontrent en formats moyens et petits, sur toile, panneau ou carton.
Les thèmes récurrents incluent Montmartre et ses repères topographiques, des vues de banlieue parisienne, des ports et villages visités en province. L’artiste pratique également des sujets plus spécifiques comme des scènes de tauromachie, plus rares dans son corpus.
Le marché retient un corpus resserré, concentré sur une dizaine d’années d’activité parisienne, complété par des œuvres antérieures ou de voyages. Les signatures “Leprin” ou “LEPRIN” se rencontrent en bas de composition, avec parfois des inscriptions ou des mentions au verso.
Typologies, matériaux, périodes, styles
Typologies d’œuvres
La typologie la plus rencontrée est l’huile de paysage urbain ou de place, souvent centrée sur Montmartre. On recense également des vues de canaux, d’églises de province, des rues animées, quelques portraits et des scènes tauromachiques. Des dessins et œuvres sur papier apparaissent plus ponctuellement, ainsi que des affiches d’expositions posthumes dédiées à l’artiste.
Matériaux et supports
Les supports les plus fréquents sont la toile, le panneau de bois et le carton. Le format 33 x 46 cm à 46 x 55 cm est courant pour les scènes urbaines. Des formats supérieurs existent pour certaines vues majeures. L’huile constitue la technique dominante. Le dessin, la gouache et l’encre restent minoritaires dans l’offre publique.
Périodes de création
On distingue de manière pragmatique une période d’avant 1921, moins présente sur le marché, et une période parisienne 1921-1933 correspondant à l’essentiel des sujets recherchés. Les années 1920 concentrent la production visible aujourd’hui dans les ventes, avec la série montmartroise comme référent.
Thématiques et formats
Les thèmes montmartrois constituent la base du corpus coté. Les vues identifiables d’églises ou de places, les perspectives lisibles et les compositions resserrées en format moyen rencontrent une demande régulière. Les œuvres de voyage et certaines scènes spécifiques, notamment la tauromachie, existent mais sont moins fréquentes dans les adjudications récentes.
Facteurs simples influençant la valeur
Sujet et localisation du motif. Les vues nettement identifiables de Montmartre, des places ou églises, et les toponymes connus renforcent la lisibilité et la valeur. Les scènes périphériques ou génériques peuvent se situer à des niveaux plus modérés.
Format et impact visuel. Les formats moyens et supérieurs sont souvent mieux positionnés que les petites études. La présence d’une composition aboutie et équilibrée pèse positivement dans l’estimation gratuite.
Support et technique. L’huile sur toile est généralement la référence. Les huiles sur panneau ou sur carton peuvent se montrer compétitives lorsque le sujet et la composition sont attractifs.
Signature, inscriptions, titres. La signature lisible et, le cas échéant, des inscriptions au verso ou un titre d’époque contribuent à la clarté de la provenance et à la valeur de marché.
Provenance documentée et publications. La mention d’une provenance identifiée, d’une exposition ou d’une présence au catalogue raisonné ou d’un avis d’expert reconnu pour l’artiste peut soutenir la valeur. Pour Marcel François Leprin, des références d’expertise spécialisées existent.
Période au sein du corpus. Les vues emblématiques de la décennie parisienne 1921-1933 sont attendues par les amateurs et orientent l’estimation gratuite à la hausse lorsque le sujet est lisible et caractéristique.
Marché de l’art : demande, cote, valeur
Le marché de Marcel François Leprin est essentiellement français et animé par des maisons de ventes regrouppant des vacations d’art moderne et de peintres de Paris. Les œuvres montmartroises forment le cœur de la demande. Les adjudications récentes illustrent une fourchette de résultats situés de quelques milliers d’euros selon le sujet, le format, le support et la lisibilité du motif.
La fréquence des apparitions en salle est régulière, avec des pointes d’intérêt lorsque le thème est précisément identifié, par exemple une place connue, une église titrée ou une rue réputée de la Butte. Des ensembles consacrés à Montmartre, ou des ventes thématiques, intègrent souvent une ou plusieurs œuvres de Leprin, ce qui entretient une cote suivie. Les résultats publiés montrent une stabilité globale avec des amplitudes liées principalement au thème, à la taille et à l’attractivité visuelle.
Les plateformes de résultats indiquent également des dispersions ponctuelles hors de France. Néanmoins, l’axe Paris-Versailles et la région francilienne restent les lieux de vente les plus fournis pour cet artiste. La référence à une expertise reconnue sur l’auteur demeure un atout sur ce marché.
Résultats de ventes vérifiés
Exemples récents et documentés d’adjudications publiques, avec intitulé, maison, date, lot et prix en euros. Cette sélection illustre la diversité des sujets et formats rencontrés pour l’artiste.
“Le manège sur la place Blanche”, Osenat, Versailles, 12 juin 2022, lot 36, 4 750 € frais inclus.
“L’Eglise Saint-Pierre-de-Montmartre”, Osenat, Versailles, 12 juin 2022, lot 37, 3 125 € frais inclus.
“La maison de Mimi Pinson”, Osenat, Versailles, 12 juin 2022, lot 40, 2 750 € frais inclus.
“Place Pigalle”, MILLON, Paris, 21 mars 2018, lot 69, adjugé 3 500 €.
Ces résultats confirment l’intérêt des sujets montmartrois clairement identifiés et la présence d’une base d’enchérisseurs réguliers pour l’œuvre de Marcel François Leprin.
Conclusion
Pour situer la valeur d’une œuvre de Marcel François Leprin, il est pertinent d’analyser le sujet, le support, le format, la période et la documentation disponible. Une photographie nette de l’œuvre, du revers et de tout marquage, ainsi que les dimensions exactes et toute information de provenance, facilitent l’orientation de l’estimation gratuite. Pour un avis fiable et rapide, vous pouvez solliciter une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo, en joignant les informations essentielles et des visuels de qualité.
FAQ
Quelles informations fournir pour une estimation d’un tableau de Marcel François Leprin ?
Transmettez des photos de face, de détail et du revers, les dimensions, la technique et tout élément de provenance ou de documentation. Cela permet d’orienter l’estimation gratuite et la valeur de marché.
Les vues de Montmartre sont-elles plus recherchées ?
Oui, les sujets montmartrois lisibles et titrés figurent parmi les thèmes les plus demandés et influencent positivement la valeur.
Quels supports rencontre-t-on le plus souvent ?
L’huile sur toile est majoritaire, suivie par l’huile sur panneau et l’huile sur carton, avec des formats moyens fréquents.
La signature influe-t-elle sur la valeur ?
Une signature lisible et un titre au verso clarifient l’attribution et soutiennent la valeur. Les inscriptions d’époque sont un atout supplémentaire.
Existe-t-il un spécialiste ou un catalogue raisonné pour Leprin ?
Oui, une référence d’expertise dédiée à l’artiste est disponible. Être cité ou accompagné d’un avis reconnu peut renforcer la valeur.
Les scènes de tauromachie de Leprin se vendent-elles bien ?
Ces sujets existent mais sont moins réguliers en salle. Leur positionnement dépend du format, de la lisibilité et de la composition.
Quelle fourchette de prix observe-t-on en ventes publiques ?
Les exemples récents publiés montrent des adjudications de quelques milliers d’euros pour des sujets montmartrois identifiés, avec des variations selon support et format.
Vaut-il mieux un format moyen qu’une petite étude ?
En général, un format moyen abouti se positionne mieux qu’une petite étude, toutes choses égales par ailleurs.
Une provenance précise peut-elle améliorer l’estimation gratuite ?
Oui, une provenance claire, une mention d’exposition ou une bibliographie pertinente contribuent à la valeur.
Les œuvres hors Montmartre trouvent-elles preneur ?
Oui, certaines vues de province et églises rencontrent une demande, surtout lorsqu’elles sont titrées et bien composées.
Comment accélérer l’estimation gratuite ?
Envoyez des visuels nets, les dimensions exactes et tout document disponible. Une réponse rapide est facilitée par un dossier complet.
Comment contacter Fabien Robaldo pour une estimation gratuite ?
Vous pouvez adresser votre demande en ligne avec photos, dimensions, technique et informations utiles. Un retour indicatif est fourni rapidement.