Nicolás García Uriburu – cote et marché de l’art contemporain
Artiste argentin actif à l’international, Nicolás García Uriburu occupe une place identifiée sur le marché de l’art contemporain latino-américain. Ses œuvres apparaissent régulièrement dans les ventes en Europe et en Amérique, avec une demande portée avant tout par les toiles figuratives et les ensembles liés à ses actions environnementales. Cette fiche présente des repères factuels sur sa cote, ses typologies d’œuvres et les facteurs simples qui influencent leur valeur.
Le propos s’adresse aux collectionneurs, aux ayants droit et aux héritiers souhaitant situer une pièce dans le marché actuel et comprendre comment se positionnent les prix selon le support, la période et le sujet. Pour une estimation gratuite et confidentielle, vous pouvez solliciter Fabien Robaldo.
Introduction
Nicolás García Uriburu est connu pour ses interventions publiques dès la fin des années 1960 et pour une production picturale structurée autour de motifs naturels. Sur le marché, son nom est principalement associé aux toiles “Ombú”, aux vues de paysages d’Argentine et d’Amérique du Sud, ainsi qu’à des séries postérieures inspirées par des sites emblématiques. Les œuvres antérieures à 1970 et celles solidement documentées par des expositions et publications attirent une attention particulière des acheteurs.
La présence de l’artiste dans les catalogues de ventes s’observe à Paris, Madrid, Montevideo, Buenos Aires, New York et Londres. Les adjudications les plus soutenues concernent les huiles sur toile de format moyen à grand, suivies par les œuvres sur papier significatives et, plus ponctuellement, par des ensembles reliés à ses actions artistiques.
Définition et description générale de la thématique
La thématique “Nicolás García Uriburu cote sur le marché de l’art contemporain” regroupe l’analyse des supports et sujets les plus représentés en ventes publiques, les périodes de création les plus demandées, ainsi que l’évolution de la valeur des œuvres passées en salle. Les catégories les plus fréquentes sont les peintures à l’huile sur toile, les acryliques, les techniques mixtes des années 1960, les dessins et aquarelles, les photographies documentaires de ses actions, et les estampes.
Les acheteurs recherchent des œuvres identifiées, titrées, datées et signées, idéalement accompagnées d’éléments de provenance clairs. Une documentation émanant de la Fundación Nicolás García Uriburu ou des catalogues d’exposition renforce la confiance du marché et soutient la valeur.
Typologies, matériaux, périodes, styles
Peintures à l’huile et acryliques
Les huiles sur toile constituent le cœur de la demande. On observe deux ensembles recherchés. D’une part des toiles de la seconde moitié des années 1960 souvent exécutées en Europe, qui associent motifs naturels et mises en page construites. D’autre part des œuvres figuratives des années 1970 à 1980 centrées sur l’”Ombú”, les paysages de pampa, les chutes et réserves naturelles. Les formats compris entre 80 x 80 cm et 146 x 114 cm forment une base significative des adjudications notées.
Œuvres sur papier
Les dessins, encres et aquarelles apparaissent régulièrement en ventes. Ils couvrent des études d’arbres, de faune et des éléments de paysages. Ces pièces offrent une entrée de gamme plus accessible que les grandes toiles, tout en conservant un intérêt thématique clair pour l’artiste.
Techniques mixtes et collages des années 1960
Quelques œuvres de la décennie 1960 intègrent des techniques mixtes, parfois des collages et des inscriptions. Elles témoignent de recherches formelles en amont des séries paysagères ultérieures. Lorsque ces pièces bénéficient d’une provenance établie, elles trouvent preneur auprès d’acheteurs sensibles à la période d’émergence.
Photographies et documents liés aux actions
Les interventions publiques de l’artiste ont généré un corpus photographique et documentaire. Le marché distingue entre tirages d’époque, documents postérieurs et publications. Les ensembles cohérents, accompagnés d’une attribution précise et d’un historique éditorial, présentent un intérêt identifié pour certains collectionneurs.
Estampes et multiples
Les sérigraphies et autres techniques d’estampe circulent dans une fourchette de prix plus basse que les toiles. Elles constituent des acquisitions de complément, appréciées lorsque le sujet et la période dialoguent avec les thématiques iconiques.
Facteurs simples influençant la valeur
Support. Les huiles sur toile concentrent les adjudications les plus élevées. Viennent ensuite les acryliques sur toile et les œuvres sur papier. Les estampes restent inférieures, sauf cas iconiques ou séries recherchées. Le choix du support influe directement sur la valeur.
Format. À sujet et période comparables, un format plus important tend à soutenir la demande. Les toiles supérieures à 100 cm d’un côté s’alignent plus fréquemment sur la partie haute des fourchettes observées.
Période. Les années 1960 et les décennies 1970 à 1980 constituent des fenêtres de création actives sur le marché. Les œuvres précisément datées de ces périodes et appuyées par des références d’exposition sont bien perçues.
Sujet. Les représentations d’”Ombú”, de paysages identifiables et de sites emblématiques d’Argentine et d’Amérique du Sud rencontrent une clientèle régulière. La lisibilité du motif et l’ancrage géographique renforcent l’attrait.
Provenance et documentation. Une provenance continue, la participation à des expositions muséales ou de galerie, la présence au catalogue d’une rétrospective, ainsi qu’un certificat reconnu contribuent à la confiance du marché et soutiennent la valeur.
Localisation de la vente. Les résultats varient selon les places de marché. Paris et les capitales régionales spécialisées dans l’art latino-américain réunissent une demande internationale active, à côté des places historiques d’Argentine et d’Uruguay.
Marché de l’art contemporain, demande, cote, valeur
La cote de Nicolás García Uriburu s’inscrit dans la dynamique générale de l’art contemporain latino-américain, structurée par des ventes thématiques et des vacations postwar. Les toiles majeures correctement référencées dépassent habituellement le seuil des 10 000 euros, avec des pointes nettement supérieures lorsque le format, la date et le sujet se cumulent. Les œuvres sur papier constituent un segment mobile où la sélection opère sur la clarté du motif, la date et la qualité d’exécution. Les multiples se positionnent en entrée de gamme.
La demande se montre récurrente pour les sujets “Ombú” et les paysages synthétiques. Les adjudications parisiennes démontrent la présence d’acheteurs internationaux, aux côtés d’un réseau de collectionneurs sud-américains et européens. Dans ce contexte, la fourchette de valeur dépend d’abord du support, ensuite du format et du sujet, puis de la documentation et de la provenance. Un historique d’exposition solide, notamment muséal ou en galerie reconnue, peut créer un différentiel positif par rapport à des pièces de même période sans dossier comparatif.
La liquidité du marché se concentre sur des œuvres lisibles et bien cataloguées. À l’inverse, les travaux atypiques ou hors thématiques fortes trouvent principalement preneur dans des fourchettes intermédiaires. Les catalogues récents montrent également l’intérêt pour des ensembles cohérents, comme une paire ou un diptyque sur un même motif, lorsque l’état d’information et de documentation est complet.
Résultats de ventes vérifiés
Les exemples ci-dessous donnent un aperçu de la diversité des adjudications publiques, avec affichage des prix en euros. Les informations mentionnent la maison, la date et le numéro de lot.
- “New York, 1967”, huile sur toile. MILLON, Paris, 23 juin 2017, lot 76. Adjugé 55 000 €.
- “Sans titre, 1967”, huile sur toile. MILLON, Paris, 23 juin 2017, lot 75. Adjugé 22 000 €.
- “Dauphin, série de la liberté, Musée Galliera, 1974”, acrylique sur bois. MILLON, Paris, 8 juillet 2020, lot 27. Adjugé 15 000 €.
Ces résultats confirment la hiérarchie observée entre les grandes toiles et les pièces de formats plus contenus ou sur supports alternatifs. Ils illustrent également l’intérêt récurrent pour les œuvres bien datées et précisément titrées.
Conclusion et estimation
Le positionnement de Nicolás García Uriburu sur le marché contemporain repose sur un corpus pictural lisible, une demande internationale et des adjudications régulières pour les œuvres significatives. Pour situer une pièce et définir sa valeur de marché selon son support, sa période, son format et sa documentation, sollicitez une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo. Vous recevrez une réponse argumentée et confidentielle, fondée sur des références de ventes vérifiées et sur une lecture précise de la demande actuelle.
FAQ
Quelles sont les œuvres de Nicolás García Uriburu les plus recherchées en ventes publiques ?
Les huiles sur toile de format moyen à grand, datées des années 1960 à 1980, avec sujets “Ombú” et paysages identifiables, concentrent la demande et soutiennent les adjudications élevées.
Les œuvres sur papier de Nicolás García Uriburu ont-elles une bonne liquidité ?
Oui, surtout lorsqu’elles sont datées, signées et lisibles dans le motif. Elles se positionnent en dessous des toiles mais circulent régulièrement auprès d’acheteurs spécialisés.
La période influence-t-elle fortement la valeur ?
Oui. Les œuvres des années 1960 et 1970-1980, correctement datées et documentées, sont les plus recherchées. La période pèse directement sur la valeur.
Le sujet “Ombú” impacte-t-il la cote ?
Le sujet “Ombú” est identifié par les acheteurs et soutient l’intérêt en salle. Il constitue une thématique forte dans la production de l’artiste.
Quels formats sont privilégiés par les collectionneurs ?
Les toiles dépassant 80 cm d’un côté rencontrent une demande soutenue. Les très grands formats obtiennent des niveaux plus élevés lorsque l’œuvre est bien référencée.
Les techniques mixtes des années 1960 sont-elles cotées ?
Oui, lorsque la provenance est claire et que l’œuvre est datée et signée. Elles intéressent les collectionneurs attentifs à la période d’émergence.
Les photographies et documents d’actions ont-ils un marché ?
Ils existent, avec une préférence pour les ensembles cohérents et bien attribués. La documentation éditoriale renforce la lisibilité pour l’acheteur.
Quels éléments documentaires soutiennent le prix ?
Provenance continue, certificats reconnus, mentions au catalogue d’exposition, publications et expositions muséales. Ces éléments renforcent la confiance et la valeur.
Observe-t-on des ventes significatives en Europe ?
Oui. Des adjudications notables ont été enregistrées à Paris, notamment pour des toiles de 1967 et des œuvres thématisées, confirmant une demande internationale.
Les multiples et estampes sont-ils prisés ?
Ils constituent des acquisitions d’entrée de gamme. La demande porte sur les sujets emblématiques et les éditions bien identifiées.
Comment obtenir une estimation gratuite de mon œuvre ?
Transmettez des visuels, dimensions, technique, date et provenance. Fabien Robaldo vous adressera une estimation gratuite et confidentielle fondée sur des ventes vérifiées.
La localisation de la vente change-t-elle le résultat ?
Oui. Les places comme Paris, Madrid et les capitales régionales spécialisées en art latino-américain rassemblent une clientèle internationale et influencent le niveau d’adjudication.