Max Papart — cote et évolution des prix aux enchères
Artiste français actif de l’après-guerre, Max Papart a développé une production abondante couvrant la peinture, le collage, la gravure et l’édition d’estampes. Le marché secondaire présente une offre régulière, avec des adjudications accessibles pour les œuvres sur papier et des variations plus marquées pour les huiles des années 1950-1960. Cet article présente une synthèse factuelle de la cote, des typologies recherchées et des repères de valeur observés aux enchères, ainsi que quelques résultats vérifiés récents.
Définition et périmètre de la thématique
La thématique “Max Papart cote et évolution des prix aux enchères” couvre l’analyse de la valeur des œuvres proposées en salles de ventes publiques, tous supports confondus. Elle s’intéresse aux adjudications d’huiles sur toile, gouaches, collages, dessins, estampes carborundum, lithographies et portfolios, ainsi qu’à la dynamique des prix selon les périodes de création et les formats.
Les données considérées proviennent de ventes publiques en France et à l’international. Les résultats cités ci-dessous sont indiqués en euros conformément aux usages du marché en France. Les fourchettes de valeur mentionnées sont des ordres de grandeur issus d’observations sur des ventes documentées.
Typologies, matériaux, périodes, styles
Œuvres peintes
Les huiles sur toile des années 1950-1960 constituent le noyau des pièces les plus recherchées. Elles déclinent des compositions structurées, souvent à sujets de natures mortes, figures, musiciens ou poissons. Les formats moyens dominent l’offre. En termes de valeur, les huiles se situent majoritairement dans une plage basse à intermédiaire du marché d’après-guerre, avec des écarts sensibles selon la date, le sujet et la qualité d’exécution.
Œuvres sur papier
Gouaches, collages et dessins forment une part importante des transactions. Leur valeur reflète l’attractivité des thématiques récurrentes de l’artiste et la présence d’inscriptions, dédicaces ou titres. Les ensembles de plusieurs œuvres sur papier réunies dans un même lot montrent une bonne liquidité à prix mesuré.
Estampes et carborundum
L’activité d’éditeur et de graveur de Max Papart est abondante. Les tirages carborundum et les lithographies sont fréquents aux enchères, avec des numérotations variables et des épreuves d’artiste. La valeur de ces estampes est principalement fonction du sujet, de la taille de l’édition, de la présence d’une signature manuscrite et de l’état général de l’épreuve, avec des adjudications généralement contenues.
Portfolios et livres d’artiste
Des portfolios illustrés et livres d’artiste apparaissent régulièrement, parfois complets dans leur étui d’éditeur. Leur valeur dépend du tirage, de la complétude et de la notoriété du texte associé. Ils constituent une porte d’entrée abordable pour les collectionneurs souhaitant regrouper plusieurs compositions dans une même acquisition.
Facteurs simples influençant la valeur
Support. À sujet, période et composition comparables, une huile sur toile obtient en général une valeur supérieure à une gouache ou une estampe. Les œuvres sur papier se positionnent au milieu, les estampes en bas de l’échelle.
Période et sujet. Les années 1950-1960 sont souvent mieux accueillies que des créations ultérieures. Les sujets emblématiques comme musiciens, natures mortes, figures et poissons favorisent la valeur.
Format et composition. Les formats moyens à grands et les compositions abouties soutiennent les adjudications. Les petits formats se situent généralement dans des tranches de valeur plus basses.
Signature et mentions. Signature, datation, titre, dédicace et mentions au dos ou au justificatif des portfolios renforcent la lisibilité et la traçabilité, ce qui peut soutenir la valeur.
Provenance. Une provenance lisible, notamment galerie ou collection identifiée, peut améliorer la confiance des acheteurs et, en conséquence, la valeur.
Marché de l’art, demande, cote, valeur
La demande pour Max Papart est régulière, portée par un flux constant d’estampes et d’œuvres sur papier, et par des huiles des années 1950-1960 proposées de manière plus ponctuelle. Les adjudications d’estampes se situent habituellement entre quelques dizaines et quelques centaines d’euros, avec des pics à environ 1 000 à 1 500 euros pour des sujets attractifs. Les dessins et gouaches se positionnent la plupart du temps entre quelques centaines et quelques milliers d’euros selon le format et l’intérêt du motif. Les huiles sur toile montrent une amplitude plus large, depuis quelques centaines d’euros pour des petits formats jusqu’à plusieurs milliers d’euros pour des sujets et périodes prisés.
Les fourchettes observées sur des ventes publiées indiquent à titre indicatif, en euros, des ordres de grandeur suivants pour l’artiste. Estampes: environ 10 à 1 500. Dessins et aquarelles: environ 30 à 9 000. Sculptures ou volumes plus rares: environ 100 à 10 000. Huiles sur toile: de l’ordre de 100 jusqu’à un sommet historique documenté autour de 38 000 pour une peinture adjugée en 1990. Ces repères éclairent la structure de valeur au sein de la production, sans préjuger du résultat d’une œuvre particulière.
L’évolution récente des prix reflète un marché segmenté. Les estampes et portfolios conservent une bonne liquidité à valeur modeste, adaptée à un public élargi. Les œuvres sur papier signées et bien situées se placent régulièrement dans une fourchette intermédiaire. Les huiles anciennes, bien composées et issues des années 1950-1960, animent les tranches supérieures lorsqu’elles réunissent sujet lisible, format adéquat et provenance claire. La visibilité en ligne des opérateurs et la multiplication des ventes digitales entretiennent le volume des transactions et stabilisent les niveaux de valeur usuels.
Géographiquement, la place de Paris demeure centrale pour la diffusion des œuvres de Papart, avec des relais en Europe et aux États-Unis pour les estampes et œuvres sur papier. Les variations de prix entre places de ventes s’expliquent par l’offre locale, la concurrence sur un lot précis et la présentation du corpus au sein de catalogues thématiques.
Résultats de ventes vérifiés
Sélection de trois adjudications récentes et documentées, illustrant différents supports et niveaux de valeur. Les prix indiqués sont en euros, selon les informations publiées par les opérateurs. 3 résultats présentés, en cohérence avec l’objectif de synthèse.
“OH ! DREAM OF JOY !”, gouache et collage sur papier, 1983. Maison: Tajan, Paris. Date: 6 février 2024. Lot 73. Prix: 1 180,80 €.
“Sans titre”, huile sur toile, vente “Art Contemporain – Winter Contemporary”. Maison: MILLON, Paris. Date: 6 décembre 2023. Lot 20. Prix: 800 €.
“Ensemble de 3 œuvres sur papier” comprenant trois compositions signées. Maison: Artcurial, Paris, vente n°6012 “Art contemporain”. Lot 272. Prix: 1 968 €.
Ces exemples confirment la hiérarchie de valeur observée selon le support. Une gouache bien située et titrée se place dans une tranche intermédiaire. Une huile de format moyen issue d’une vente généraliste peut se situer sous le seuil des 1 000 euros lorsqu’elle ne réunit pas l’ensemble des critères porteurs. Les ensembles d’œuvres sur papier réunis dans un même lot illustrent la liquidité du segment et son positionnement tarifaire mesuré.
Conclusion
La cote de Max Papart s’appuie sur un marché actif d’estampes et d’œuvres sur papier, et sur un flux plus sélectif d’huiles sur toile des années 1950-1960. Les adjudications récentes montrent une stabilité des fourchettes de valeur usuelles, avec des écarts sensibles selon le support, la période, le sujet, le format et la provenance. Pour situer précisément la valeur d’une œuvre donnée, l’analyse du support, de la période et des caractéristiques factuelles demeure déterminante.
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FAQ
Quels supports de Max Papart rencontrent le plus d’enchères ?
Les estampes et les œuvres sur papier sont les plus fréquentes aux enchères, suivies par les huiles sur toile proposées de manière plus ponctuelle. Leur valeur varie selon le sujet, la période et le format.
Quel est l’ordre de grandeur des prix pour les estampes de Papart ?
Les estampes se situent le plus souvent entre quelques dizaines et quelques centaines d’euros, avec des sujets attractifs pouvant atteindre environ 1 000 à 1 500 euros. La valeur dépend du tirage et de la signature.
Les gouaches et collages sont-ils recherchés ?
Oui. Les gouaches et collages signés, titrés et bien datés montrent une bonne liquidité à des niveaux de valeur intermédiaires, en fonction du format et du motif.
Qu’attendre des prix pour une huile sur toile des années 1950-1960 ?
Les petites et moyennes huiles se négocient couramment entre quelques centaines et quelques milliers d’euros. Les meilleures compositions de cette période peuvent atteindre des montants supérieurs. La valeur dépend des caractéristiques précises de l’œuvre.
La signature influe-t-elle sur la valeur ?
La signature manuscrite et une datation lisible soutiennent la confiance des acheteurs et donc la valeur. Les mentions au dos, titres et dédicaces ajoutent de la lisibilité.
Quelle place pour les portfolios et livres d’artiste ?
Ils apparaissent régulièrement et offrent un regroupement de compositions pour une valeur contenue. Le tirage, la complétude et la présence des justifications signées conditionnent le prix.
Où se concentre l’offre aux enchères pour Papart ?
Paris concentre une part importante de l’offre, avec des relais en Europe et aux États-Unis, notamment pour les estampes. La place influence la valeur selon l’offre locale et la concurrence sur le lot.
Comment évoluent les prix depuis quelques années ?
Les segments “estampes” et “œuvres sur papier” affichent une stabilité de valeur. Les huiles anciennes et bien composées peuvent montrer des hausses ponctuelles selon le sujet et la provenance.
Quelles caractéristiques simples peuvent améliorer la valeur ?
Support en huile, période 1950-1960, sujet emblématique, format confortable, signature et provenance claire. Ces critères combinés soutiennent la valeur.
Existe-t-il des records notables pour Papart ?
Des huiles ont dépassé plusieurs dizaines de milliers d’euros, un sommet documenté autour de 38 000 euros en 1990 pour une peinture. Les résultats dépendent de l’œuvre en cause et n’impliquent pas une valeur systématique équivalente aujourd’hui.
Comment obtenir une première idée de valeur pour mon œuvre ?
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Qui contacter pour une estimation gratuite ?
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Une première réponse est généralement rapide après réception des informations. Pour affiner la valeur, des précisions complémentaires peuvent être demandées selon le support.