Marché de l’art d’Ary Arcadie Lochakow : cote et résultats d’enchères

Photo de Fabien Robaldo lors d'une expertise. Ici, l'expert observe une oeuvre et la manipule.

Marché de l’art d’Ary Arcadie Lochakow 

Ary Arcadie Lochakow, né en 1892 et décédé en 1941, appartient à la génération dite de l’École de Paris. Sa production reste peu abondante et sa présence en ventes publiques est irrégulière, ce qui attire l’attention des collectionneurs dès qu’un tableau documenté apparaît au catalogue. Cet article présente un panorama factuel de sa place sur le marché, les typologies d’œuvres rencontrées, les critères simples qui influencent la valeur et des résultats d’enchères vérifiés et récents, afin d’éclairer vendeurs et acheteurs potentiels.

Introduction

Le marché d’Ary Arcadie Lochakow est celui d’un peintre identifié à l’École de Paris, actif dans les années 1920 et 1930. La rareté relative des œuvres sur le marché, l’intérêt biographique et les liens avec son cercle intellectuel expliquent l’attention portée à ses apparitions en salle. Dans cet environnement, les adjudications significatives fixent des repères de valeur qui structurent la cote actuelle.

Définition et description générale de la thématique

La thématique couvre la cote et les résultats d’enchères d’Ary Arcadie Lochakow, en se concentrant sur les œuvres rencontrées en ventes publiques. Il s’agit principalement d’huiles sur toile ou sur panneau, de sujets figuratifs tels que portraits, scènes de genre et paysages urbains. Quelques dessins ou études apparaissent plus occasionnellement. Les œuvres recherchées sont celles qui sont datées, signées de manière lisible et accompagnées d’éléments documentaires attestant du contexte d’exécution ou d’expositions passées.

Sur le plan du marché, l’artiste présente un profil de faible liquidité mais de transactions suivies lorsque des pièces de qualité et bien attribuées surgissent. La conséquence directe est une courbe de prix en paliers, marquée par quelques enchères de référence qui fixent des bornes supérieures de valeur, autour desquelles gravitent les autres adjudications selon le sujet, le format et la provenance.


Typologies, matériaux, périodes et styles

Typologies d’œuvres rencontrées

Les tableaux de Lochakow passent en ventes publiques principalement sous forme de portraits singuliers, de couples, de petites scènes de banlieue et, plus rarement, de natures mortes. La présence de personnages identifiables du milieu artistique ou littéraire de l’époque renforce l’intérêt des collectionneurs. Les compositions peuvent être frontales, avec une économie d’accessoires, ou intégrer quelques éléments d’intérieur qui contextualisent la scène.


Matériaux et formats usuels

Le médium le plus courant est l’huile sur toile. Des huiles sur panneau apparaissent également. Les formats sont généralement modestes à moyens, le plus souvent compris entre 40 x 30 cm et 100 x 80 cm. Les signatures relevées incluent “Ar. Lochakow” ou “Ary A. Lochakow” en bas de composition. Des annotations au revers peuvent préciser le sujet ou la date.


Périodes de création représentées en vente

Les œuvres datées en ventes se situent majoritairement entre 1922 et la fin des années 1930. Les années 1923 à 1926 concentrent plusieurs portraits aboutis. Les œuvres plus tardives, lorsqu’elles apparaissent, suscitent l’attention en raison de leur rareté relative et de la maîtrise stylistique.


Caractéristiques stylistiques visibles en catalogue

En catalogue, l’attention se porte sur la construction du visage, la relation entre les figures, l’économie chromatique et la précision du dessin. Les catalogues soulignent souvent la présence d’éléments d’atelier ou domestiques. Ces caractéristiques, facilement observables à partir des visuels de vente, sont utiles pour comparer les adjudications sans mobiliser d’analyse technique.


Facteurs simples influençant la valeur

Plusieurs critères simples expliquent les écarts de valeur. Le sujet arrive en premier. Les portraits de personnalités identifiées ou liés au milieu littéraire de l’époque attirent des enchères plus soutenues qu’une scène anonyme. Ensuite, la date et le positionnement dans la trajectoire de l’artiste renforcent l’intérêt, les années 1920 étant privilégiées. La dimension a un impact mesurable, avec une prime pour les formats moyens aboutis par rapport aux petits formats d’étude. La qualité de la signature, la présence d’une inscription, d’un titre d’époque ou d’un historique de collection lisible complètent l’équation de valeur.

La provenance joue un rôle clair. Une provenance ancienne, documentée et continue apporte une sécurisation de l’attribution et donc un soutien de valeur. Les publications ou citations dans la presse spécialisée ajoutent une visibilité utile, surtout pour un peintre peu fréquent sur le marché. Enfin, l’adéquation entre l’état de présentation en catalogue et les attentes des acheteurs influence directement l’intensité de la compétition sous le marteau.


Marché de l’art : demande, cote, valeur

La demande pour Ary Arcadie Lochakow reste sélective mais internationale, avec une base d’acheteurs principalement européenne. Les maisons de ventes parisiennes assurent l’essentiel de la visibilité, compte tenu de l’ancrage de l’artiste dans l’École de Paris. Le nombre annuel de passages reste limité, ce qui confère à chaque adjudication une portée de référence pour la cote.

Les prix observés s’échelonnent d’un plancher de quelques centaines d’euros pour des œuvres de petit format ou d’attribution plus prudente, jusqu’à un palier haut en dizaines de milliers d’euros pour des portraits aboutis des années 1920, identifiés et bien documentés. La borne haute récente se concentre autour d’un portrait majeur, qui fixe un repère de valeur pour le corpus. Entre ces extrêmes, la fourchette la plus active se situe à quelques milliers d’euros pour des huiles sur panneaux ou toiles de petit à moyen format, datées et signées.

La dynamique de la cote a été entretenue par quelques événements d’actualité qui ont ravivé l’intérêt pour l’artiste. La mise au jour d’un ensemble d’œuvres apparues aux États-Unis a suscité des recherches et un regain de visibilité médiatique. Bien que ces découvertes n’entraînent pas mécaniquement une hausse immédiate des prix, elles stimulent la demande documentaire et renforcent l’attention portée aux œuvres passées en vente avec des éléments d’authentification et de contexte.

En synthèse, le marché de Lochakow est un marché à faible volume mais réactif. Une œuvre aboutie, bien située dans les années 1920 et bénéficiant d’une identification précise de son sujet, peut atteindre des niveaux d’adjudication élevés. À l’inverse, des sujets plus anonymes ou de petit format se négocient à des niveaux contenus, tout en maintenant une liquidité correcte lorsque l’attribution et la présentation sont claires.


Résultats de ventes vérifiés

Les exemples ci-dessous illustrent des repères concrets de valeur pour Ary Arcadie Lochakow. Les prix sont donnés en euros, frais compris lorsque publiés.

  • MILLON, Paris, Hôtel Drouot, 10 novembre 2020, vente “École de Paris”, lot 86, “Le poète David Knout et sa femme”, huile sur toile, 1923. Adjugé env. 23 500 € frais compris, repère haut récent pour l’artiste.

  • Paris, 16 juin 2020, vente “Beaux-Arts” en salle, lot non communiqué, “Deux personnages en banlieue parisienne”, huile sur panneau. Adjugé env. 900 € frais compris, illustrant le niveau d’entrée pour un petit format figuratif signé.

  • Paris, 5 avril 2021, vente d’art moderne, lot 103, “Autoportrait à la palette”, huile, format moyen. Adjugé env. 8 000 € frais compris, témoin de l’intérêt pour les sujets auto-représentés datés des années 1920.

Ces résultats mettent en évidence une structure de prix étagée, avec un sommet assuré par un portrait abouti et des niveaux plus mesurés pour les scènes anonymes et les autoportraits de format réduit à moyen.


Conclusion

Si vous détenez une peinture d’Ary Arcadie Lochakow, la compréhension des critères simples exposés ici permet d’orienter une première idée de valeur. Toutefois, chaque œuvre répond à un contexte propre, qu’il s’agisse du sujet, des dimensions, de la signature ou de la documentation jointe. Pour une analyse objective et un positionnement de marché actualisé, sollicitez une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo. Vous obtiendrez un avis motivé, adapté à votre œuvre et aux références récentes, afin de décider sereinement des suites à donner.


FAQ

Qui était Ary Arcadie Lochakow et à quelle époque a-t-il travaillé ?

Peintre de l’École de Paris, actif surtout dans les années 1920 et 1930. Né en 1892 et décédé en 1941, il a produit principalement des huiles figuratives, portraits et scènes de genre.

Quelles sont les techniques les plus courantes rencontrées en vente pour Lochakow ?

Principalement des huiles sur toile et sur panneau. Les dessins apparaissent plus rarement en ventes publiques.

Quels sujets obtiennent les meilleurs prix aux enchères pour Lochakow ?

Les portraits aboutis des années 1920, notamment lorsque le modèle est identifié et lié à son cercle, obtiennent les adjudications les plus élevées.

Les dimensions influencent-elles la valeur d’une œuvre de Lochakow ?

Oui. Les formats moyens structurés obtiennent généralement une meilleure valeur que les petits formats d’étude.

La signature a-t-elle un impact sur la cote ?

Oui. Une signature lisible, associée à une date et, idéalement, à un titre d’époque ou à une annotation au revers, favorise la valeur.

Quel est l’intervalle de prix observé pour ses œuvres en ventes publiques ?

De quelques centaines d’euros pour de petits formats à plusieurs dizaines de milliers d’euros pour un portrait majeur des années 1920, selon sujet, format et documentation.

Existe-t-il un record récent pour l’artiste ?

Un portrait des années 1920 a établi un repère haut autour de 23 500 € frais compris, consolidant la borne supérieure de valeur observée récemment.

Où se concentre le marché de Lochakow ?

Principalement à Paris, avec des enchérisseurs européens et un intérêt ponctuel international lié à l’actualité documentaire.

Une provenance documentée change-t-elle la donne ?

Oui. Une provenance ancienne et traçable renforce la confiance des acheteurs et soutient la valeur d’adjudication.

Quel rôle joue la date d’exécution ?

Les œuvres datées des années 1920 sont privilégiées, ce qui se reflète dans leur valeur en vente.

Comment obtenir une estimation de ma peinture de Lochakow ?

Transmettez des visuels nets, dimensions, signature, date éventuelle et informations de provenance. Vous recevrez une estimation gratuite de Fabien Robaldo avec un positionnement de marché à jour.

L’actualité autour d’œuvres récemment redécouvertes influence-t-elle la cote ?

Elle entretient l’intérêt et la visibilité, ce qui peut soutenir la demande lors des apparitions en salle, sans garantir mécaniquement une hausse des prix.

*Les informations publiées sur ce site ont un objectif exclusivement informatif. Nous ne délivrons aucun certificat d’authenticité lorsqu’une estimation est demandée en ligne. Les estimations fournies restent sous toutes réserves de l’avis des artistes, fondations, comités ou instances officielles compétentes et reconnues.

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