Expertise · Analyse et estimation
Cote de Maurice Asselin : prix, valeur et estimation de ses tableaux
Maurice Asselin (1882-1947) est un peintre, aquarelliste, graveur et illustrateur français associé à la peinture moderne figurative. Son œuvre comprend notamment des nus, des maternités, des portraits, des scènes d’intérieur, des natures mortes et des paysages de Bretagne. Ces différentes catégories n’occupent pas toutes la même place sur le marché.
La valeur d’une œuvre de Maurice Asselin dépend de sa technique, de sa période, de son sujet, de ses dimensions et de la qualité générale de son exécution. Les huiles, œuvres sur papier et estampes doivent être comparées séparément, car elles correspondent à des marchés distincts. La signature, les inscriptions, les étiquettes anciennes et l’historique de propriété peuvent compléter l’étude, sans suffire isolément à confirmer une attribution. Une expertise individualisée permet de confronter l’œuvre aux références disponibles et à des résultats de ventes réellement comparables avant d’envisager une estimation ou une présentation aux enchères.
| Domaines artistiques | Prix / Valeur / Cote |
|---|---|
| Peintures à l’huile | 150 € – 2 000 € |
| Aquarelles, dessins et pastels | 50 € – 1 200 € |
| Estampes signées et numérotées | 40 € – 300 € |
Biographie factuelle
Maurice Paul Jean Asselin naît le 24 juin 1882 à Orléans. Peintre, aquarelliste, graveur, lithographe et illustrateur, il développe sa carrière durant la première moitié du XXe siècle. Il meurt en 1947 à Neuilly-sur-Seine. Son parcours s’inscrit dans le contexte de la peinture figurative française moderne, entre salons parisiens, expositions personnelles et séjours réguliers hors de la capitale.
Formation et premiers salons
En 1903, Maurice Asselin est admis à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, dans l’atelier de Fernand Cormon. Cet enseignement académique lui apporte une pratique structurée du dessin, du modèle et de la composition. Son travail s’éloigne toutefois progressivement d’une peinture strictement scolaire pour adopter une facture plus libre, visible aussi bien dans ses figures que dans ses paysages.
À partir de 1906, il expose au Salon des Indépendants et au Salon d’Automne. Il devient membre du jury du Salon d’Automne en 1910 et participe également au Salon des Tuileries. Ces manifestations jouent alors un rôle important dans la diffusion de la peinture moderne. Asselin est parfois rattaché à l’École de Paris, expression qui désigne un ensemble très large de peintres actifs dans la capitale. À titre comparatif, la trajectoire et la cote de Maurice Utrillo montrent combien cette appellation recouvre des styles et des marchés différents.
Voyages et périodes géographiques
Maurice Asselin réside à Montmartre pendant une partie de sa carrière. Il voyage également en Bretagne, en Italie et en Angleterre. Ses séjours britanniques le mettent notamment en relation avec Walter Sickert, figure importante de la peinture anglaise du début du XXe siècle. Cette ouverture internationale accompagne plusieurs expositions personnelles organisées en France et à l’étranger entre 1909 et les années 1940.
La Bretagne occupe une place durable dans son œuvre. Il séjourne dans différents secteurs du Finistère et peint notamment Moëlan-sur-Mer, Concarneau, Douarnenez, Pont-Aven, Port-Manec’h et leurs environs. Ces déplacements fournissent des motifs de ports, de plages, de côtes, de villages et de paysages. Une exposition intitulée « Maurice Asselin et la Bretagne » a été présentée au Musée de Pont-Aven en 2002, confirmant l’importance de cette aire géographique dans son parcours.
Reconnaissance et collections publiques
Les œuvres de Maurice Asselin ont rejoint plusieurs collections publiques. Le Centre Pompidou conserve notamment des aquarelles et dessins, parmi lesquels « L’Arc de triomphe de la place du Carrousel », daté de 1938. Le Musée d’Art moderne de Paris conserve une peinture intitulée « Femme endormie ». Le Museum of Modern Art de New York possède également une estampe consacrée au thème de la maternité.
Cette présence institutionnelle documente la diversité de sa pratique. Elle ne signifie pas que toutes les œuvres portant son nom relèvent d’un même niveau de valeur. Une peinture ambitieuse, une aquarelle rapide, un fusain préparatoire et une lithographie issue d’un tirage doivent être replacés dans des catégories différentes avant toute comparaison commerciale.
Style de l’artiste
Maurice Asselin reste attaché à la figuration. Ses compositions représentent des personnes, des objets ou des lieux identifiables, sans recherche d’abstraction complète. Son dessin structure généralement les figures et l’organisation de l’espace, tandis que la matière picturale demeure souple. Les formes sont simplifiées sans être dissoutes et les volumes sont construits par des rapports de tons plutôt que par un modelé académique très détaillé.
Sa palette est fréquemment mesurée. Les bruns, ocres, gris, verts assourdis, bleus et rouges profonds apparaissent dans de nombreuses scènes d’intérieur et peintures de figures. Certaines natures mortes florales ou certains paysages présentent des accords plus colorés. La lumière est rarement traitée comme un effet spectaculaire. Elle sert surtout à organiser les plans, à dégager une silhouette ou à faire ressortir quelques objets dans un environnement domestique.
Figures, nus et maternités
Les figures féminines occupent une place importante dans sa production. Elles peuvent être représentées assises, lisant, cousant, se reposant ou posant dans un atelier. Les attitudes sont généralement simples et la composition privilégie la stabilité. Les maternités associent souvent la mère et l’enfant dans un espace resserré, sans mise en scène narrative complexe.
Les nus sont eux aussi récurrents. Assis, allongés, accroupis ou placés dans un intérieur, ils permettent à l’artiste de travailler la ligne, les proportions et la relation entre le corps et le décor. Les peintures achevées, les fusains, les pastels et les eaux-fortes consacrés à ces sujets ne sont pas interchangeables sur le marché.
Natures mortes et paysages
Les bouquets, livres, fruits, crustacés, objets de table et éléments d’atelier constituent une autre partie identifiable de l’œuvre. Dans les meilleures compositions, les objets sont disposés selon une structure équilibrée, avec un nombre limité d’éléments et une palette cohérente. La présence d’une date ancienne, d’un grand format ou d’un historique documenté peut contribuer à distinguer une toile au sein de cet ensemble.
Les paysages de Bretagne représentent des ports, des maisons, des côtes et des vues maritimes. Les motifs parisiens, les quais et les rues complètent cette géographie. Pour comprendre les différences entre ligne, couleur et construction de l’espace dans la peinture française de la même période, la page consacrée à la cote de Raoul Dufy apporte un point de comparaison utile, sans assimiler les deux artistes.
Techniques, matériaux et périodes
L’œuvre de Maurice Asselin ne se limite pas à la peinture à l’huile. Les catalogues de ventes, les fonds institutionnels et les publications illustrées documentent une production comprenant des aquarelles, encres, pastels, fusains, lithographies, eaux-fortes et pointes-sèches. Il travaille aussi comme illustrateur, notamment durant les années 1920 et 1940.
Peintures à l’huile
Les huiles sont exécutées sur toile, sur panneau, sur carton ou, plus ponctuellement, sur papier marouflé. Elles comprennent des figures, nus, maternités, natures mortes, paysages et scènes urbaines. La date, le format, la qualité de construction et le sujet sont essentiels pour les comparer.
Œuvres uniques sur papier
Aquarelles, pastels, fusains, encres et dessins forment un ensemble varié. Certaines feuilles sont des études rapides, tandis que d’autres sont signées, datées, situées ou conçues comme des œuvres autonomes. La précision des inscriptions et l’historique de la feuille doivent être examinés.
Estampes originales
Maurice Asselin pratique notamment l’eau-forte, la pointe-sèche et la lithographie. Une estampe doit être étudiée selon sa technique, son tirage, sa justification, son papier, la présence d’une signature au crayon et son appartenance éventuelle à un ouvrage ou à un album publié.
Paysages de Bretagne
Les séjours bretons traversent plusieurs décennies de sa carrière. Les huiles et aquarelles représentant Moëlan-sur-Mer, Concarneau, Pont-Aven, Douarnenez ou Port-Manec’h doivent être rapprochées de feuilles et tableaux de même technique, de dimensions comparables et de période voisine.
Les peintures à l’huile constituent des œuvres uniques. Une aquarelle ou un pastel est également une création unique, même si son marché est souvent distinct de celui des toiles. Une lithographie ou une eau-forte peut, au contraire, exister en plusieurs exemplaires. La mention « originale » désigne alors une estampe conçue pour l’impression, et non une reproduction photographique d’un tableau.
Le nombre d’exemplaires annoncé ne suffit pas à déterminer la valeur d’une estampe. Il faut vérifier la justification, la signature, la nature du papier, l’éditeur et la relation entre l’épreuve et l’édition documentée. Certaines lithographies de 1946 sont ainsi issues de l’album « Dix estampes originales », publié dans la collection « Les Maîtres de l’estampe française contemporaine ». Une feuille isolée doit être identifiée précisément avant d’être comparée au prix obtenu par un album complet.
La distinction entre les supports fait partie des étapes fondamentales d’une estimation de tableau ou d’œuvre sur papier. Une huile sur papier marouflé, une huile sur carton et une huile sur toile peuvent présenter un aspect voisin tout en répondant à des références de marché différentes.
Analyse du marché
La cote de Maurice Asselin ne correspond pas à un tarif fixe. Son marché comprend un nombre important d’œuvres sur papier, d’estampes et de peintures de dimensions moyennes. Les adjudications récentes se situent souvent à des niveaux accessibles, mais certains tableaux mieux documentés, plus ambitieux ou issus d’une provenance reconnue peuvent dépasser les résultats courants. Une œuvre doit donc être rapprochée de lots réellement comparables, et non du prix le plus élevé associé au nom de l’artiste.
- Technique et statut de l’œuvre. Une huile, un pastel, une aquarelle, un fusain et une lithographie ne répondent pas aux mêmes références. Une œuvre unique doit être distinguée d’une épreuve appartenant à un tirage.
- Période et date d’exécution. Une date portée sur l’œuvre ou confirmée par des documents permet de la replacer dans le parcours de l’artiste. Les créations anciennes et les compositions des années de pleine activité doivent être étudiées avec leurs comparables propres.
- Sujet et qualité de composition. Figures féminines, nus, maternités, bouquets, scènes d’intérieur et paysages bretons reviennent régulièrement. La cohérence de la composition et la qualité d’exécution créent des écarts importants entre deux œuvres de même format.
- Dimensions et ambition. Un grand tableau construit ne se compare pas directement à une petite étude. Le format peut soutenir la valeur lorsqu’il correspond à une composition aboutie, mais une grande dimension ne garantit pas à elle seule un résultat supérieur.
- Provenance et historique d’exposition. Une ancienne collection identifiée, une étiquette de galerie ou la participation à une exposition documentée peuvent renforcer la traçabilité. Ces éléments doivent pouvoir être lus, datés et rapprochés de documents fiables.
- Documentation et attribution. Factures anciennes, catalogues, photographies d’archives, correspondances ou publications permettent parfois de suivre l’œuvre. Une désignation prudente comme « attribué à » ne possède pas la même portée commerciale qu’une œuvre solidement documentée.
Les peintures de figures et les natures mortes peuvent obtenir des résultats très différents malgré des dimensions proches. Un tableau daté, portant un titre ancien et provenant d’une collection connue bénéficie de points de comparaison plus précis. À l’inverse, une œuvre sans historique, seulement accompagnée d’une signature, nécessite une étude plus approfondie avant toute conclusion.
Les œuvres sur papier forment un marché hétérogène. Une aquarelle située et datée, un pastel exposé dans une galerie ou un dessin préparatoire non identifié ne relèvent pas de la même catégorie. Le caractère autonome de la feuille, la qualité du dessin et les inscriptions anciennes doivent être confrontés aux catalogues et aux ventes publiques disponibles.
Le marché des estampes se situe généralement à un niveau plus accessible. Une épreuve signée et numérotée peut toutefois être plus recherchée qu’une impression non signée ou qu’une reproduction. Les deux lithographies bretonnes adjugées en 2024 illustrent cette différence de niveau entre un multiple et une peinture unique. D’autres adjudications comparables peuvent être consultées parmi les résultats de ventes aux enchères présentés par le cabinet.
Une œuvre simplement attribuée à Maurice Asselin ne doit pas être estimée comme un tableau reconnu de l’artiste. Le vocabulaire des catalogues distingue notamment « de Maurice Asselin », « attribué à Maurice Asselin », « entourage de Maurice Asselin » et « dans le goût de Maurice Asselin ». Ces formulations correspondent à des degrés d’attribution différents et influencent directement la valeur envisageable.
Analyse technique de l’oeuvre de l’artiste
L’étude commence par l’identification exacte du support. Une toile présente une trame et se trouve généralement fixée sur un châssis. Un panneau possède une structure rigide. Le carton et le papier marouflé peuvent être confondus avec une toile lorsqu’ils sont examinés uniquement de face. Le verso apporte souvent des informations déterminantes sur la nature du support et sur l’histoire matérielle de l’œuvre.
La couche picturale doit être observée dans sa relation avec le dessin. Chez Maurice Asselin, le contour peut rester perceptible sous ou autour des zones peintes. Certaines œuvres privilégient une matière légère et des passages laissant apparaître la préparation, tandis que d’autres présentent une peinture plus couvrante. Ces différences doivent être confrontées à la période, au sujet et au support supposés.
Une photographie générale permet de comprendre la composition, mais elle ne montre pas toujours la matière, les reprises, le grain du papier ou la façon dont les pigments sont déposés. Des vues rapprochées peuvent révéler la superposition des touches, les traits de fusain, les lavis d’encre ou les rehauts de gouache. L’examen direct demeure utile lorsque les photographies ne permettent pas de caractériser la technique.
Signature, monogramme et inscriptions
Les catalogues publics documentent différentes formes de signature, notamment « M. Asselin », « M ASSELIN » ou un monogramme « MA ». La signature peut se trouver en bas à gauche, en bas à droite ou, plus rarement, dans une autre partie de la composition. Certaines œuvres sont contresignées, titrées ou datées au verso. Cette diversité impose de comparer le graphisme, la matière et la position de l’inscription avec l’ensemble de l’œuvre.
Une signature n’est jamais une preuve suffisante. Elle peut avoir été ajoutée, renforcée ou mal lue. Elle doit être cohérente avec le support, la technique, la période présumée et le style. Une dédicace ou une localisation ancienne peut apporter une information supplémentaire, à condition que son écriture et son ancienneté soient compatibles avec l’objet étudié.
Étiquettes et documents
Le revers peut porter une étiquette de galerie, un numéro de collection, une ancienne mention d’exposition, un titre ou une adresse. Une étiquette de la Galerie Schmit est par exemple signalée sur plusieurs œuvres passées en vente. Sa présence ne suffit pas à établir seule l’authenticité, mais elle peut contribuer à reconstruire un historique lorsqu’elle correspond à une exposition ou à un catalogue identifié.
Les factures, certificats anciens, inventaires de succession et photographies familiales peuvent également préciser la provenance. L’objectif est de vérifier la continuité entre le document et l’œuvre présentée : titre, dimensions, technique, date, description et éventuel numéro. Un document générique portant seulement le nom de l’artiste offre une information moins probante qu’une pièce désignant précisément le tableau.
Pour les estampes, l’analyse porte aussi sur la signature au crayon, la justification, le filigrane, le cachet éventuel de l’éditeur et les dimensions de la feuille et de l’image. Une signature imprimée dans la planche doit être distinguée d’une signature manuscrite. Une épreuve numérotée ne doit pas être confondue avec une impression ultérieure ou une reproduction éditoriale.
Marché des enchères
Les résultats suivants montrent la diversité des techniques et les écarts entre œuvres uniques et multiples. Ils correspondent à des lots précis et ne constituent pas une garantie de prix pour une autre œuvre.
- Rossini, 23 septembre 2025, « Rue de la Seine au Pont Marie ». 50 €
- Couton Jamault Hirn, 25 février 2025, « Chez Lenga ». 220 €, prix marteau
- Maison de ventes Good, 14 avril 2024, « Bretagne, Finistère : la jetée à Concarneau ». 60 €, prix marteau
- ADER, 27 janvier 2023, « Nu à la baignoire ». 768 €, frais inclus
Ces adjudications ne décrivent qu’une partie du marché. Le résultat d’une aquarelle de petit format ne peut pas servir directement à estimer une grande huile. De même, le prix d’une lithographie numérotée ne peut être appliqué à une peinture représentant un sujet voisin. La recherche de comparables doit conserver une cohérence de technique, de dimensions, de date et de statut.
Conclusion
Une œuvre signée ou attribuée à Maurice Asselin doit être examinée en tenant compte du support, de la technique, du sujet, de la période présumée et des informations visibles au verso. Les scènes de figures, les nus, les maternités, les natures mortes, les paysages bretons et les estampes correspondent à des ensembles distincts. La signature aide à orienter l’étude, mais elle ne permet ni de confirmer seule l’auteur ni de fixer automatiquement une valeur.
Fabien Robaldo peut établir une première estimation gratuite à partir de photographies de l’ensemble, de la signature, du verso, des étiquettes et des documents disponibles. Lorsque l’œuvre le justifie, un examen complémentaire et la consultation d’un spécialiste permettent d’affiner l’attribution et les comparaisons de marché. Cette démarche fournit une orientation adaptée avant une éventuelle présentation à une maison de ventes, sans garantir le montant d’une future adjudication.
Questions sur l’artiste
Combien vaut un tableau de Maurice Asselin ?
Les résultats varient selon la technique, le sujet, le format, la date, la provenance et la qualité d’exécution. Les peintures à l’huile doivent être comparées à des huiles proches, et non à des dessins ou à des lithographies.
Une signature Maurice Asselin suffit-elle à authentifier une œuvre ?
Non. La signature doit être étudiée avec le style, le support, la matière, les inscriptions, le verso et l’historique de l’œuvre. Une inscription isolée ne constitue pas une preuve suffisante.
Les paysages bretons de Maurice Asselin sont-ils recherchés ?
La Bretagne tient une place documentée dans sa carrière. L’intérêt d’un paysage dépend néanmoins de son lieu, de sa période, de sa technique, de ses dimensions et de la qualité de la composition.
Quelle différence existe-t-il entre une lithographie et une peinture de Maurice Asselin ?
Une peinture est généralement une œuvre unique. Une lithographie peut exister en plusieurs exemplaires. Son estimation dépend du tirage, de la signature, de la justification, du papier et de l’édition concernée.
Peut-on faire estimer une œuvre de Maurice Asselin sur photographies ?
Des photographies nettes permettent une première orientation. Il est utile de montrer la composition entière, la signature, le verso, les étiquettes, les inscriptions et les dimensions. Une conclusion définitive peut nécessiter un examen direct.
Deux peintres français de la même génération à découvrir
Jean Puy et Henri Manguin appartiennent eux aussi à la peinture française du début du XXe siècle. Leurs marchés permettent d'élargir la comparaison entre paysages, figures, œuvres sur papier et peintures à l'huile.