Estimation d’une peinture de Julie Volpelière
Ce guide présente une vision claire et structurée pour comprendre le positionnement de Julie Volpelière, peintre française du XIXe siècle, sur le marché public. Il synthétise les informations utiles avant de solliciter une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo, en s’appuyant sur des ventes aux enchères documentées et des repères simples de valeur.
1. Introduction
Julie Volpelière, active au premier XIXe siècle, est surtout connue pour des portraits et quelques sujets d’histoire. Son corpus apparaît ponctuellement sur le marché, avec une offre réduite et des résultats hétérogènes selon le format, la qualité d’exécution, la signature et la provenance. Les prix varient de quelques centaines d’euros à plusieurs dizaines de milliers d’euros pour les meilleures œuvres passées en salle.
L’objectif de cet article est d’exposer des critères simples permettant d’apprécier la valeur d’une peinture de Julie Volpelière, d’expliquer le fonctionnement de la demande et de la cote, puis d’illustrer ces repères par des résultats de ventes vérifiés, exprimés en euros.
2. Définition et description générale de la thématique
Une “peinture de Julie Volpelière” désigne une huile sur toile réalisée par l’artiste au XIXe siècle, la plupart du temps un portrait en buste ou à mi-corps, plus rarement une scène de type historique ou de genre. Les œuvres sont généralement signées “J. Volpelière” et datées, selon les périodes. Les dimensions les plus fréquemment rencontrées vont d’un format d’environ 50 x 40 cm à des formats plus importants, supérieurs à 90 cm pour la hauteur dans certains portraits élaborés.
Les œuvres introduites au Salon entre 1808 et la fin des années 1830 confirment la pratique régulière du portrait par l’artiste. Sur le marché, ces peintures apparaissent de façon irrégulière, souvent en collection privée, parfois avec une provenance précise, issue d’anciennes collections françaises ou européennes.
3. Typologies, matériaux, périodes, styles
3.1 Typologies courantes
Le portrait domine l’ensemble de la production passée en ventes publiques. Il s’agit pour l’essentiel de portraits féminins en buste ou à mi-corps, parfois ovales, ainsi que de portraits masculins en tenue civile ou en uniforme. Quelques sujets de genre existent et restent rares en salles.
3.2 Matériaux et supports
L’huile sur toile constitue le médium standard. Des variantes de présentation, telles que l’ovale dans un châssis rectangulaire, se rencontrent. Le châssis et le cadre d’époque, lorsqu’ils subsistent, apportent un complément documentaire et peuvent soutenir la valeur de présentation du lot sans pour autant constituer, à eux seuls, un facteur décisif de prix.
3.3 Périodes et repères chronologiques
La production référencée sur le marché couvre principalement les années 1810 à 1839. Les œuvres datées et signées ont un effet positif sur la lisibilité du lot et facilitent l’analyse comparée des prix. Les tableaux tardifs autour des années 1830 incluent des sujets plus élaborés, parfois proches de la peinture d’histoire ou du genre, et peuvent atteindre des niveaux de prix supérieurs.
3.4 Caractéristiques stylistiques générales
Le rendu des visages, la précision du costume et la construction du cadrage constituent les éléments observables les plus utiles pour comparer deux œuvres entre elles. La présence d’accessoires iconographiques cohérents avec la période et la facture peut également être notée. Ces critères sont appréciés dans une perspective d’attribution, de datation et de hiérarchisation marchande.
4. Facteurs simples influençant la valeur
4.1 Sujet et complexité de la composition
Les portraits structurés, avec accessoires et arrière-plan travaillé, se situent souvent au-dessus des bustes simples. Les sujets rares dans l’œuvre connue, comme une scène de genre aboutie, peuvent susciter une demande spécifique et soutenir la valeur.
4.2 Signature, date, provenance
Une signature lisible et une date renforcent l’attribution. Une provenance identifiable, notamment une collection reconnue, accroît la confiance des enchérisseurs et contribue à la valeur. Les labels d’expositions historiques ou références bibliographiques, lorsqu’ils sont documentés, sont également de bons indicateurs.
4.3 Format et présentation
À qualité équivalente, un format plus important tend à obtenir un prix supérieur. La présence d’un cadre ancien en bon état de présentation est un plus esthétique et commercial, sans être déterminant à lui seul.
4.4 Rareté sur le marché
La faible fréquence de sortie d’œuvres sur le marché public crée une dispersion des prix. Quelques lots de référence jouent un rôle d’ancrage et servent de repères lors des estimations. La confrontation à des comparables fiables récents demeure essentielle pour établir une valeur actuelle.
5. Marché de l’art: demande, cote, valeur
Le marché de Julie Volpelière est étroit mais international. Des maisons de ventes françaises et européennes ont proposé des œuvres attribuées ou signées. La demande émane d’amateurs de portrait XIXe, de collectionneurs de peintres femmes du XIXe siècle et d’acheteurs sensibles aux provenances de qualité.
La fourchette basse se situe souvent entre 400 et 3 000 euros pour des portraits de format moyen, à qualité d’exécution correcte. Les lots plus ambitieux, signés et datés, avec un sujet fort et une provenance notable, ont déjà dépassé 30 000 à 40 000 euros en France. Un record public établi à Paris au début des années 2010 illustre ce potentiel. Entre ces extrêmes, l’essentiel des adjudications documentées se positionne dans une zone intermédiaire qui reflète la qualité picturale, la lisibilité de la signature et la notoriété de l’œuvre précise.
Pour une estimation pertinente, l’analyse doit s’appuyer sur des ventes comparables récentes et sur la typologie exacte du tableau. C’est ce travail qu’effectue Fabien Robaldo, en lien avec les bases de données professionnelles et la connaissance des adjudications publiques, notamment via la maison de ventes partenaire MILLON, afin de déterminer une valeur cohérente au regard du marché actuel.
6. Résultats de ventes vérifiés (maison, date, lot, prix)
Les exemples ci-dessous illustrent différents niveaux de prix observés pour des typologies et contextes variés. Les montants sont indiqués en euros.
“Jeune orientale et sa servante” – Paris, Christie’s, 27 septembre 2012, Collection Hélène Rochas, lot 254 – 39 400 €.
“Portrait présumé d’Aglaé-Françoise Lèbe Gigun” – Paris, Drouot-Richelieu, Euvrard & Fabre, 16 avril 2021, lot 17 – 2 560 €.
“Portrait d’officier” – Vannes, SVV Ruellan, vente “Prestige Automne”, 6 novembre 2021, lot 203 – 500 € marteau.
Ces résultats confirment un marché sélectif, où la combinaison sujet-provenance-format-signature entraîne des écarts significatifs de valeur. Ils servent de base de comparaison pour une future estimation gratuite, en tenant compte des spécificités de chaque tableau.
7. Conclusion incitant à une estimation gratuite
Si vous possédez une huile sur toile signée ou attribuée à Julie Volpelière, une étude précise des éléments factuels du lot permettra d’en déterminer la valeur au regard des comparables pertinents. Les repères présentés ici donnent un cadre objectif, mais seule une analyse individualisée intégrant le sujet, la signature, la date, la provenance et le format peut aboutir à une valeur actuelle fiable.
Contactez Fabien Robaldo pour une estimation gratuite de votre peinture de Julie Volpelière. Notre expertise s’appuie sur le marché public, l’historique des adjudications et un réseau professionnel incluant MILLON. Vous recevrez une indication claire et argumentée, en euros, conforme aux pratiques observées.
FAQ
Qui est Julie Volpelière et à quelle période a-t-elle travaillé ?
Peintre française du XIXe siècle, elle est surtout connue pour ses portraits, actifs des années 1800 aux années 1830.
Quels sujets rencontre-t-on le plus souvent sur le marché ?
Principalement des portraits féminins ou masculins en buste ou à mi-corps, parfois ovales, et plus rarement des scènes de genre.
Comment la signature influence-t-elle la valeur ?
Une signature lisible et, idéalement, une date renforcent l’attribution et soutiennent la valeur marchande.
Un cadre d’époque augmente-t-il beaucoup le prix ?
Il améliore la présentation mais n’est pas déterminant à lui seul; la qualité picturale et le sujet priment.
Quelles dimensions sont les plus recherchées ?
À qualité comparable, les formats plus importants obtiennent généralement des prix plus élevés.
La provenance joue-t-elle un rôle dans l’estimation ?
Oui, une provenance documentée, notamment d’une collection reconnue, soutient l’intérêt et la valeur.
Quels niveaux de prix observe-t-on en ventes publiques ?
De quelques centaines d’euros pour des portraits modestes à plusieurs dizaines de milliers d’euros pour des œuvres abouties avec bonne provenance.
Existe-t-il des records connus pour l’artiste ?
Oui, un tableau passé à Paris au début des années 2010 atteint plusieurs dizaines de milliers d’euros, faisant référence pour l’artiste.
Les œuvres non signées peuvent-elles être estimées ?
Oui, sur dossier, en étudiant la facture, les comparaisons et l’historique; la signature reste toutefois un atout.
Combien de temps faut-il pour obtenir une estimation ?
En général, un premier retour intervient rapidement après réception des informations et visuels, sous réserve d’éléments suffisants.
Quelles informations fournir pour une estimation ?
Photos recto-verso, dimensions, détails de la signature et de la date, éléments de provenance, et toute documentation utile.
Comment demander une estimation gratuite avec Fabien Robaldo ?
Transmettez les informations et visuels; Fabien Robaldo revient vers vous avec une estimation gratuite exprimée en euros.