Philippe Maliavine
Ce contenu présente la cote et la valeur des œuvres de Philippe Maliavine, peintre russe souvent transcrit Filipp Malyavin, actif entre 1869 et 1940. Il s’adresse aux vendeurs, héritiers et collectionneurs recherchant des repères clairs sur les typologies d’œuvres, les périodes, les critères d’estimation et les résultats d’enchères. Pour une lecture rapide, les informations sont structurées par sections, avec une synthèse factuelle des facteurs qui influencent la valeur et des résultats de ventes vérifiés. Pour connaître la valeur précise d’une œuvre, sollicitez une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo chez MILLON.
1. Introduction
Figure significative de l’art russe du tournant des XIXe et XXe siècles, Philippe Maliavine est identifié sur le marché par ses scènes de paysannes dites “babas”, ainsi que par des portraits et des compositions de genre. Son œuvre est présente dans les ventes spécialisées d’art russe et dans des vacations généralistes européennes, avec une concentration d’adjudications à Londres et Paris. La cote dépend de la période d’exécution, du sujet, du médium et de la taille. Les adjudications publiées confirment des écarts de prix importants entre dessins, pastels et huiles, et entre œuvres de la période russe antérieure à 1917 et corpus d’émigration en France après 1922.
Philippe Maliavine – cote sur le marché de l’art russe
Ce contenu présente la cote et la valeur des œuvres de Philippe Maliavine, peintre russe souvent transcrit Filipp Malyavin, actif entre 1869 et 1940. Il s’adresse aux vendeurs, héritiers et collectionneurs recherchant des repères clairs sur les typologies d’œuvres, les périodes, les critères d’estimation et les résultats d’enchères. Pour une lecture rapide, les informations sont structurées par sections, avec une synthèse factuelle des facteurs qui influencent la valeur et des résultats de ventes vérifiés. Pour connaître la valeur précise d’une œuvre, sollicitez une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo chez MILLON.
1. Introduction
Figure significative de l’art russe du tournant des XIXe et XXe siècles, Philippe Maliavine est identifié sur le marché par ses scènes de paysannes dites “babas”, ainsi que par des portraits et des compositions de genre. Son œuvre est présente dans les ventes spécialisées d’art russe et dans des vacations généralistes européennes, avec une concentration d’adjudications à Londres et Paris. La cote dépend de la période d’exécution, du sujet, du médium et de la taille. Les adjudications publiées confirment des écarts de prix importants entre dessins, pastels et huiles, et entre œuvres de la période russe antérieure à 1917 et corpus d’émigration en France après 1922.
2. Définition et description générale de la thématique
La thématique “Philippe Maliavine, cote sur le marché de l’art russe” recouvre l’analyse des signatures usuelles, des matériaux courants et des sujets récurrents, afin d’établir les repères de valeur par type d’œuvre. Les signatures apparaissent fréquemment sous la forme “Ph. Maliavine” en alphabet latin, parfois en cyrillique, généralement en bas à droite. Les scènes de paysannes au foulard, les compositions dynamiques et les portraits mondains de la période parisienne constituent l’essentiel des lots passés aux enchères. La demande est internationale avec une clientèle européenne active, notamment lors des “Russian Sales”.
3. Typologies, matériaux, périodes, styles
Typologies. Le marché distingue principalement trois ensembles: huiles sur toile ou sur carton, pastels et techniques mixtes sur papier, et dessins préparatoires. Les huiles de grand format, particulièrement les sujets de paysannes, se situent dans la tranche haute de valeur. Les pastels et gouaches occupent un segment intermédiaire. Les dessins au crayon, au fusain ou à la sanguine se placent en entrée de gamme, avec une amplitude de prix liée à la qualité d’exécution, la présence d’une signature claire et la pertinence du sujet par rapport au corpus.
Matériaux. L’huile sur toile domine pour les œuvres abouties. Le carton huilé se rencontre pour des formats plus modestes. Les papiers sont variés pour les pastels et dessins. La signature “Ph. Maliavine” ou ses variantes latines et cyrilliques est un point d’attention pour l’attribution commerciale et pèse sur la valeur de marché.
Périodes. La période russe antérieure à 1917 concentre des sujets emblématiques et demeure recherchée. La période d’émigration, principalement en France à partir de 1922 jusqu’en 1940, offre des portraits mondains et des scènes de genre qui peuvent atteindre de bonnes adjudications lorsqu’ils reprennent des thèmes attendus ou des formats ambitieux. Les œuvres tardives trouvent preneur lorsque leur qualité picturale et leur provenance sont documentées.
Styles et sujets. Les compositions dynamiques de paysannes en mouvement, les portraits féminins et certaines scènes hivernales ou de traîneaux sont identifiées par les acheteurs. Le marché valorise les toiles bien composées, de dimensions substantielles, au chromatisme affirmé, et proches des modèles iconographiques les plus connus de l’artiste. Les portraits mondains de la période parisienne, lorsqu’ils sont de qualité et de belle taille, peuvent s’inscrire dans la tranche haute des prix.
4. Facteurs simples influençant la valeur
Sujet. Les sujets “babas” sont des indicateurs positifs de valeur, en particulier lorsque la composition est aboutie et que la figure se déploie sur un format important. Les portraits d’apparat bien caractérisés et datés se positionnent également favorablement. Les paysages et scènes mineures se situent généralement en dessous.
Format. À qualité équivalente, un grand format en huile sur toile obtient plus volontiers une valeur élevée qu’un petit format sur carton. Les œuvres dépassant approximativement 80 cm d’un côté bénéficient d’un intérêt renforcé dans les ventes internationales spécialisées.
Médium. L’huile constitue le médium le plus porteur de valeur. Les pastels suivent avec des prix solides lorsque le sujet est caractéristique et la signature lisible. Les dessins et études affichent des prix plus accessibles, variables selon la fluidité du trait, la présence d’inscriptions et la cohérence thématique avec le corpus.
Datation et période. Une œuvre située avant 1917, ou précisément documentée dans les années phares, bénéficie d’un supplément de valeur. Les œuvres d’émigration obtiennent d’excellentes adjudications lorsqu’elles reprennent les thèmes emblématiques ou lorsqu’elles sont associées à une provenance convaincante.
Provenance et publications. Une provenance continue, une lettre ou une exposition d’époque, ou une mention dans un ouvrage de référence peuvent soutenir la valeur. Les mentions d’anciens passages en ventes réputées servent de repère. L’alignement entre signature, inscription, style et historique ouvre la voie à de meilleures adjudications.
Localisation de la vente. Les vacations de Londres et Paris structurent la visibilité de l’artiste. Les résultats dépendent aussi du calendrier des Russian Sales et des arbitrages de collectionneurs entre catégories d’art russe. La concurrence entre acheteurs et l’intérêt porté à un lot précis au moment de la vente jouent un rôle direct sur la valeur atteinte.
5. Marché de l’art: demande, cote, valeur
Demande. La demande pour Maliavine est régulière, portée par des collectionneurs d’art russe et des acheteurs européens. Les sujets emblématiques conservent une attractivité, notamment lorsque la qualité picturale est conforme aux attentes. Les périodes de marché plus calmes créent des opportunités sur des œuvres secondaires ou de petit format, mais les meilleures pièces continuent d’atteindre des niveaux élevés de valeur.
Cote. La cote se lit par segments: huiles majeures de grand format avec sujets “babas”; portraits de belle taille de la période d’émigration; pastels et techniques sur papier avec bons sujets; dessins et études. La cote est également sensible à la réputation de la vente, au nombre d’enchérisseurs actifs et à la rareté du motif proposé au même moment dans le calendrier des ventes.
Valeur. Les adjudications observées montrent que le haut de gamme se situe sur des huiles significatives, datées ou stylistiquement fortes, tandis que le cœur de marché regroupe des œuvres de format intermédiaire, huiles ou pastels, sur sujets attendus. Les dessins restent l’entrée de gamme, avec des amplitudes selon la qualité d’exécution. En cas de doute ou pour situer précisément une pièce, une estimation gratuite par Fabien Robaldo chez MILLON permet d’objectiver la valeur dans le contexte de marché actuel.
6. Résultats de ventes vérifiés
Les adjudications ci-dessous sont vérifiées et indiquées en euros à titre indicatif, sur la base des prix publiés et d’une conversion couramment observée au moment des ventes. Elles illustrent les niveaux de valeur par typologie et période, sans constituer de garantie pour une œuvre donnée.
- “Portrait of a young girl in a pink dress” – Bonhams, Londres, 5 juin 2019, lot 22 – env. 360 000 € TTC acheteur. Œuvre en huile sur toile de grand format, emblématique des portraits de la période d’émigration.
- “The village dance” – Bonhams, Londres, 8 juin 2011, lot 35 – env. 207 000 € TTC acheteur. Huile sur toile, sujet de danse paysanne, typologie recherchée.
- “The young girl” – Bonhams, Londres, 28 novembre 2012, lot 23 – env. 70 000 € TTC acheteur. Huile sur toile de format intermédiaire, portrait féminin.
- “Laughing baba” – Bonhams, Londres, 31 mai 2007, lot 69 – env. 72 000 € TTC acheteur. Huile sur toile, sujet de paysanne, format moyen.
Ces résultats confirment la hiérarchie des prix entre grands formats emblématiques, portraits aboutis et formats plus modestes. Ils illustrent aussi l’ancrage des meilleures adjudications à Londres pour l’art russe sur la période considérée.
7. Conclusion – obtenir une estimation gratuite avec Fabien Robaldo
La cote de Philippe Maliavine se structure autour des huiles emblématiques et des portraits de grande taille, avec une valeur portée par le sujet, le format, la période et la provenance. Les pastels et dessins constituent des segments actifs avec des prix cohérents selon la qualité et la signature. Pour situer précisément une œuvre, faire valider l’attribution et adapter la stratégie de mise en marché, sollicitez une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo chez MILLON. Vous recevrez un avis fondé sur les comparables récents, la documentation fournie et les attentes actuelles des acheteurs.
FAQ
Qui est Philippe Maliavine sur le marché de l’art russe ?
Peintre russe actif entre 1869 et 1940, connu pour ses scènes de paysannes et ses portraits. Son marché est international, avec des pics d’intérêt pour les huiles emblématiques et les grands formats.
Quelles signatures rencontre-t-on le plus souvent ?
Les signatures “Ph. Maliavine” en alphabet latin et des formes en cyrillique. La position habituelle est en bas à droite, parfois en bas à gauche.
Quels médiums et supports influencent le plus la valeur ?
Les huiles sur toile forment le haut de marché. Les pastels et techniques mixtes sur papier suivent. Les dessins constituent l’entrée de gamme.
Les sujets “babas” sont-ils mieux cotés ?
Oui, lorsque la composition est aboutie et le format substantiel. Ces sujets sont identifiés par les acheteurs et soutiennent la valeur des huiles.
La période d’exécution change-t-elle la cote ?
Oui. Les œuvres antérieures à 1917 et les pièces d’émigration fortes, bien documentées, sont mieux valorisées que des sujets secondaires.
Quelle place pour les portraits mondains de la période parisienne ?
Bonne, si la qualité picturale, le format et la provenance sont convaincants. Certaines toiles atteignent des niveaux élevés d’adjudication.
Quel rôle pour la provenance et les expositions ?
Un historique clair, une exposition d’époque ou une mention bibliographique peuvent soutenir la valeur et élargir la base d’acheteurs.
Existe-t-il des écarts de prix importants entre dessins et huiles ?
Oui. Les dessins se négocient en général nettement en dessous des huiles, avec des exceptions pour des feuilles de qualité rare ou liées à des œuvres majeures.
Où observe-t-on les meilleures adjudications ?
Principalement Londres et Paris pour les ventes spécialisées d’art russe. Le calendrier des Russian Sales influence la visibilité.
Comment obtenir une estimation gratuite ?
Transmettez photos recto-verso, dimensions, technique, détails de signature et toute documentation à Fabien Robaldo chez MILLON. Une estimation gratuite vous sera communiquée.
Quels documents fournissent un avantage à la vente ?
Provenance précise, attestations familiales, anciennes factures, publications et expositions. Ils sécurisent l’attribution et soutiennent la valeur.
Les prix récents garantissent-ils le prix futur ?
Non. Les adjudications passées sont des repères. La valeur dépend de la qualité de l’œuvre soumise, du contexte de vente et de la concurrence des enchérisseurs le jour J.