Vous possédez une oeuvre de Pierre Bonnard et vous souhaitez la faire estimer ?
Nous réalisons pour vous une expertise gratuite tout en vous proposant une vente aux enchères.
Cote - Estimation de l'artiste* | |
Peinture | 300 - 15 130 230 € |
Estampe | 100 - 380 530 € |
Dessin - Aquarelle | 100 - 1 650 530 € |
Sculpture | 600 - 30 000 € |
* Les prix indiqués correspondent aux derniers résultats des ventes aux enchères en France. Les écarts obtenus dépendent du sujet, du format, de la période, de l’historique et de la technique de l’oeuvre.
L' histoire et l'Art de Pierre Bonnard
Pierre Bonnard, surnommé le “Nabi très japonard”, est l’un des membres fondateurs du groupe des Nabis à l’art marqué par le mouvement du japonisme. Après sa licence de droit, Bonnard décide d’orienter sa carrière dans le monde de l’art et parvient à entrer à l’Académie Julian à Paris où il suit des cours de dessin. C’est à cette période qu’il fait la rencontre de Maurice Denis (1870-1943) et Paul Sérusier (1864-1927), puis celle de Édouard Vuillard (1868-1940) et Paul Ranson (1861-1909) lorsqu’il intègre l’École des Beaux-Arts. Leur rejet pour la peinture académique aux codes classiques et leur aspiration pour les œuvres de Paul Gauguin (1848-1903) les rassemble formant ainsi le groupe des “Nabis”. Sa première exposition personnelle prend lieu au sein de la Galerie Durand-Ruel en 1896 puis dans celles de la galerie Vollard et Bernheim-Jeune. Il finit par s’installer définitivement dans le Midi, au Cannet où il continue de peindre jusqu’à sa mort en 1947.
Pierre Bonnard tient son surnom en raison de son goût prononcé pour “l’ukioy-e”, un mouvement artistique japonais populaire durant la période d’Edo. Cette découverte le pousse à réaliser des peintures sur panneaux et mobilier. Comme pour ses confrères Nabis, Bonnard peint des scènes de vie, des paysages, des portraits et des scènes de vie intérieure avec une palette remplie de couleurs aussi diverses que lumineuses. Il finit par quitter les Nabis en 1895 pour se consacrer à un art qui continue dans la lignée tracée par les impressionnistes. En plus de tirer son inspiration des maîtres comme Gauguin et Katsushika Hokusai (1760-1849), sa femme Maria Boursin, qu’il surnomme Marthe, est sa muse. Il réalise de nombreux nus d’elle dans différents décors.
À Savoir :
À ce jour, les œuvres de cet artiste sont recherchées au sein du marché des ventes aux enchères ainsi que par les collectionneurs.
Pour un tableau, dessin ou une aquarelle il est essentiel de prendre en compte plusieurs critères afin de connaître sa valeur :
- Le sujet de l’oeuvre
- Les dimensions
- La technique utilisée : huile sur toile / soie, crayon à papier, feutre, gouache, aquarelle …
- L’année de réalisation de l’oeuvre, soit du vivant de l’artiste soit à titre postum
- La provenance
- L’état de conservation de l’oeuvre ainsi que l’absence ou non de restauration
Pour une sculpture il est essentiel de prendre en compte plusieurs critères afin de connaître sa valeur :
- Le modèle
- Le nom du fondeur, comme les plus célèbres Susse, Valsuani, Fiot, Rudier ou Hebrard
- Les dimensions
- La numérotation
- L’année de réalisation de l’oeuvre, soit du vivant de l’artiste soit à titre postum
- La technique utilisée : bronze, marbre, céramique, plâtre, terre cuite …
- La patine : couleur et qualité
- La provenance
- L’état de conservation de l’oeuvre ainsi que l’absence ou non de restauration
Pour la lithographie, la gravure ou l’estampe, il est essentiel de prendre en compte plusieurs critères afin de connaître sa valeur :
- Le sujet de l’oeuvre
- La justification ou la numérotation
- La présence de la signature de l’artiste
- Les dimensions
- L’état de conservation de l’oeuvre ainsi que l’absence ou non de restauration
- L’année de réalisation de l’oeuvre, soit du vivant de l’artiste soit à titre postum
- La technique utilisée : eau-forte, lithographie, gravure, estampes …
- La provenance