Serge Choubine : estimation et cote des œuvres aux enchères
Artiste franco-russe actif à Paris au tournant des années 1920, Serge Choubine est aujourd’hui recherché pour ses peintures et ses œuvres sur papier liées à l’École de Paris. Son marché repose sur un corpus resserré, une production courte et des compositions figuratives qui documentent la vie urbaine, les intérieurs et les portraits. Cet article présente une vue claire et factuelle de la cote et de la valeur des œuvres de Serge Choubine en ventes publiques, ainsi que les critères essentiels pour une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo.
Définition et description générale
Serge Choubine, parfois mentionné sous les variantes “Serge Chubine” ou “Serge Zalshupin”, naît à Saint-Pétersbourg et s’installe en France où il décède à Paris en 1931. Il est rattaché au vaste ensemble d’artistes étrangers de l’École de Paris. Sa production connue couvre les années 1920 jusqu’au début des années 1930, avec un ensemble majoritairement figuratif.
Les sujets récurrents sont les portraits, les scènes familiales, les scènes de café, quelques natures mortes, des représentations de cirque et des scènes de rue. On rencontre des œuvres signées “Choubine”, parfois datées, exécutées à l’huile sur toile ou à l’encre, gouache et crayon sur papier. La documentation publique mentionne également des dessins et illustrations conservés dans des institutions patrimoniales.
Dans le champ du marché, Serge Choubine appartient à une catégorie d’artistes identifiés par des ventes régulières mais peu abondantes. L’offre est intermittente, ce qui oriente la lecture de la cote et de la valeur sur une base d’enchères récentes et vérifiables.
Typologies, matériaux, périodes, styles
Typologies d’œuvres
La production rencontrée en ventes publiques comprend des peintures à l’huile sur toile et un ensemble significatif d’œuvres sur papier. Les peintures rassemblent portraits, scènes de genre et compositions de groupe. Les œuvres sur papier, souvent à l’encre, au crayon ou à la gouache, couvrent des portraits rapides, des études, des scènes de spectacle et des natures mortes.
Matériaux et formats
Les peintures sont réalisées à l’huile sur toile, dans des formats principalement compris entre environ 46 x 38 cm et 92 x 60 cm. Les œuvres sur papier utilisent l’encre, le crayon et la gouache sur des feuilles de dimensions variables, généralement inférieures à celles des toiles. Ces paramètres influencent directement la valeur observée aux enchères, les huiles sur toile atteignant en moyenne des prix supérieurs aux dessins.
Périodes et sujets recherchés
Les œuvres datées des années 1920 et du tout début des années 1930 constituent le noyau du marché. Les sujets qui attirent la demande incluent les portraits identifiables, les scènes familiales construites et les scènes urbaines ou de café. Les représentations de cirque et certaines scènes de la vie parisienne sont également relevées dans les ventes publiques. Ces thèmes structurent la cote en orientant la perception de la valeur selon l’attrait de la composition et la lisibilité du sujet.
Signature et mentions
La signature “Choubine” apparaît fréquemment en bas à droite sur les huiles, parfois complétée par une date. La présence d’une signature lisible et, le cas échéant, d’une date cohérente avec la période d’activité renforce la lisibilité de l’œuvre sur le marché et participe à sa valeur.
Facteurs simples influençant la valeur
Le médium. À corpus comparable, une huile sur toile présente en général une valeur supérieure à une œuvre sur papier. La hiérarchie des techniques reste un repère direct pour les enchérisseurs.
Le format. À sujet équivalent, un format plus vaste accroît la présence visuelle et peut soutenir une valeur plus élevée, sous réserve d’un bon équilibre de composition et d’une exécution aboutie.
Le sujet. Les portraits forts, les scènes familiales construites et les représentations urbaines lisibles rencontrent une demande stable. Les sujets plus rares dans l’œuvre de Choubine peuvent susciter une attention accrue et une valeur supérieure si l’exécution est aboutie.
La signature et la date. La signature “Choubine” et une datation des années 1920 ou 1931 confortent l’authentification et la traçabilité, éléments favorables à la valeur.
La provenance. Une provenance claire, documentée par des catalogues d’exposition, des archives de collections ou des résultats d’enchères antérieurs, soutient la confiance des acheteurs et peut améliorer la valeur.
La rareté sur le marché. La disponibilité irrégulière des œuvres de Choubine module la dynamique des salles. Une apparition bien contextualisée, avec documentation et photographie de qualité, peut stimuler la concurrence et la valeur.
Marché de l’art : demande, cote, valeur
La cote de Serge Choubine se construit sur des ventes publiques récentes et documentées. Les huiles sur toile établissent le haut de la fourchette observée, avec des adjudications qui atteignent typiquement autour de 1 400 à 1 500 euros pour des sujets forts et des formats moyens. Les œuvres sur papier, dessins et gouaches, se situent plus bas, généralement dans une tranche de quelques centaines d’euros selon le sujet, la technique et les dimensions. Ces niveaux donnent un repère de valeur observable à date, sans constituer un plafond théorique.
L’activité de ventes dédiée à l’École de Paris fournit le principal moteur de marché. Les catalogues spécialisés apportent un cadre cohérent de présentation, avec un regroupement d’artistes d’une même génération et une comparaison directe des formats, sujets et provenances. Le positionnement de Choubine reste celui d’un artiste suivi par des amateurs de l’entre-deux-guerres et par des collectionneurs focalisés sur les scènes de genre parisiennes.
Le marché montre une continuité entre 2021 et 2025, avec un ensemble d’adjudications cohérentes qui confirment la stabilité de la valeur des peintures et la dynamique plus accessible des dessins. Dans ce contexte, la documentation des ventes permet d’ancrer l’estimation gratuite sur des données récentes, utiles pour apprécier la valeur d’une œuvre isolée ou d’un petit corpus familial.
Résultats de ventes vérifiés
Les exemples ci-dessous, limités à quatre résultats, illustrent des niveaux d’adjudication récents et documentés en euros, avec la maison, la date et le numéro de lot. Ils constituent des repères utiles pour une première approche de la valeur des œuvres de Serge Choubine.
“La famille”, MILLON, 24 avril 2025, lot 90, adjugé 1 500 €.
“Autoportrait”, MILLON, 24 avril 2025, lot 89, adjugé 350 €.
“Les écoliers parisiens”, MILLON, 29 novembre 2022, lot 39, adjugé 1 400 €.
“Scène de cirque”, MILLON, 4 mai 2021, lot 75, adjugé 300 €.
Ces adjudications sont indiquées à titre documentaire et reflètent des montants marteau en euros à leurs dates respectives. Elles décrivent des fourchettes de valeur constatées pour des techniques et des formats distincts, utiles pour cadrer une future mise aux enchères.
Conclusion
Le marché de Serge Choubine repose sur un corpus identifiable et une demande régulière pour des sujets de l’École de Paris. Les huiles sur toile bien composées, signées et datées, obtiennent les montants les plus élevés dans un registre de prix accessible, tandis que les œuvres sur papier assurent une porte d’entrée pour les collectionneurs. Pour obtenir une lecture précise et actualisée de la valeur de votre œuvre, sollicitez une estimation gratuite auprès de Fabien Robaldo. Une expertise documentée, fondée sur les résultats publiés et une analyse rigoureuse du médium, du format, du sujet, de la signature et de la provenance, permet d’orienter au mieux une présentation en vente aux enchères.
FAQ
Qui est Serge Choubine et à quelle période a-t-il travaillé ?
Serge Choubine est un artiste franco-russe actif principalement dans les années 1920 jusqu’en 1931. Il est rattaché à l’École de Paris et connu pour des peintures et œuvres sur papier figuratives.
Quels médiums rencontre-t-on le plus souvent pour Serge Choubine ?
Principalement des huiles sur toile et des œuvres sur papier à l’encre, au crayon ou à la gouache.
Quels sujets sont les plus recherchés aux enchères ?
Les portraits aboutis, les scènes familiales construites et les scènes urbaines ou de café, qui obtiennent souvent une meilleure valeur que des études rapides.
Quel est l’ordre de prix observé pour une peinture à l’huile de Serge Choubine ?
Les adjudications récentes situent des huiles de format moyen autour de 1 400 à 1 500 euros, selon le sujet, la composition, la signature et la date.
Les œuvres sur papier de Serge Choubine ont-elles un marché actif ?
Oui. Elles apparaissent régulièrement et s’adjugent généralement à quelques centaines d’euros selon la technique, le format et le sujet.
La signature “Choubine” influence-t-elle la valeur ?
Oui. Une signature lisible et une date cohérente renforcent l’attractivité du lot et sa valeur en ventes publiques.
La provenance joue-t-elle un rôle dans l’estimation ?
Oui. Une provenance claire et documentée contribue à la confiance des acheteurs et soutient la valeur d’une œuvre.
Peut-on dater une œuvre de Serge Choubine sans inscription ?
Une datation stylistique reste possible à titre indicatif, mais la présence d’une date d’époque demeure préférable pour asseoir la valeur en enchères.
Sur quoi repose l’estimation proposée par Fabien Robaldo ?
Sur l’analyse du médium, du format, du sujet, de la signature, de la date et de la provenance, croisée avec des adjudications publiées et récentes pour établir une valeur cohérente.
À quelle fréquence les œuvres de Serge Choubine passent-elles en vente ?
L’offre est intermittente, avec des apparitions régulières dans des ventes consacrées à l’École de Paris, ce qui suffit pour construire des repères de valeur.
Comment obtenir une estimation gratuite ?
Transmettez des photographies nettes de face et de dos, les dimensions, la technique, les détails de la signature et tout document de provenance. Vous recevrez une estimation gratuite chiffrée et argumentée.
Pourquoi faire appel à Fabien Robaldo ?
Fabien Robaldo fournit une analyse indépendante, structurée par les données de marché disponibles, afin d’établir une valeur réaliste et exploitable en vue d’une présentation en vente aux enchères.